À l’ombre du Japon #25 { Mieruko-chan #1 ; Tokyo Revengers #9 ; Billy Bat #11, #12, #13 }

Ohayô minasan !
Nous voici déjà de retour (comme promis !) pour un nouvel épisode d’à l’ombre du Japon où on parle de quelques sorties du mois de novembre… Mais aussi d’une série que je continue avec quelques difficultés. J’ai conscience que j’ai à peine évoqué deux de ces titres sur le blog puisque je comptais écrire des articles plus conséquents à leur sujet mais j’ignore encore si je vais me plier à l’exercice finalement. Si j’en parle, c’est surtout pour aborder certaines problématiques propres à l’univers du manga. J’espère que cet épisode un peu « spécial » vous plaira 🙂

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Je n’accroche pas plus que ça au catalogue d’Ototo qui ne me correspond tout simplement pas en tant que lectrice. J’ai eu envie de laisser sa chance à Mieruko-chan après la très belle chronique de l’Apprenti Otaku sur le sujet mais malheureusement, si je n’ai pas détesté, on ne peut pas dire que je suis spécialement emballée non plus…

Du jour au lendemain, Miko commence à voir des créatures monstrueuses qui semblent être des esprits puisqu’elles n’influent pas sur le monde réel. Déjà, elle conserve un stoïcisme assez épatant face à ça en partant du principe que si elle se comporte comme si elle ne voyait rien, ces créatures la laisseront en paix. Plutôt malin sauf que j’ai du mal à croire qu’on puisse se contrôler à ce point vu l’horreur des machins… Surtout la première fois. Mais soit, mettons. Tomoki Izumi enchaîne alors les situations désagréables pour Miko qui essaie de protéger sa meilleure amie de ces monstres qui s’accrochent à elle et ne manquent pas une occasion de la peloter. Un peu comme l’auteur, d’ailleurs, qui enchaîne les postures un peu trop aguicheuses pour le concept du manga avec des gros plans inutiles sur les fesses et le corps de Miko comme sur celui de son amie Hana. Si cet aspect m’a fait rouler des yeux, je trouvais toutefois le concept du manga intéressant sauf qu’en arrivant au bout de ce premier tome, je me rends compte qu’il ne s’est rien passé. Il n’y a eu aucune amorce d’intrigue, aucun réel mystère (désolée mais introduire le coup du père une case avant la fin, voilà quoi…) bref rien pour accrocher mon attention et me pousser à lire la suite. Dommage parce qu’il y avait du potentiel.

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Je n’ai pas encore écrit d’article plus dense sur cette série même si je l’avais prévu. Je voulais arriver à la fin d’un arc, ça a été plus ou moins le cas avec le tome précédent mais j’ai loupé le coche et bref, je procrastine. Pourquoi parler du tome 9, alors ? Et bien parce que j’avais envie de partager une petite réflexion en passant, au sujet des suites…

Les tomes de Tokyo Revengers sortent assez rapidement, un tous les deux mois si je ne me trompe pas. Quand j’ai commencé la série, j’ai pu enchaîner les 8 premiers à la suite et ça a contribué à conserver mon intérêt intact. J’ai lu celui-ci deux mois après le 8 donc et j’ai eu un peu plus de mal à me replonger dedans, à me remémorer qui est qui notamment puisqu’il n’y a toujours pas de récapitulatif au début. J’ai vu passer une réflexion à ce sujet sur Twitter et je me demande si je ne vais pas mettre ma lecture en pause, tout en achetant les tomes à leur sortie, pour les enchaîner par paquet de trois ou de cinq. Ça paraît peut-être un brin étrange mais j’ai eu la même chose avec Noragami ou, plus récemment, Magus of the Library et je me dis que ça pourrait être une bonne façon de procéder pour continuer de m’accrocher à des mangas qui me plaisent et d’en profiter pleinement sans que ma mémoire ne fasse tout foirer.

Vous en pensez quoi, vous ? Vous le faites aussi ? Vous avez des problèmes pour accrocher sur le long terme quand la parution est trop espacée ? Est-ce que, justement, un bon manga(ka) doit réussir à passer outre cela ?

J’avais mis la lecture de Billy Bat en pause puisque je n’ai pas pu récupérer immédiatement la suite auprès de mon libraire qui me les prête. D’abord, il a été malade, puis moi, puis le temps a un peu passé et bref nous voilà plusieurs semaines plus tard. Je me suis remise à la lecture avec le tome 11 en me rendant compte que ça ne me manquait pas plus que ça en fait. Mais bon, ils étaient là alors autant continuer… Ce tome, donc, qui se révèle marquer un tournant décisif dans l’histoire avec la disparition d’un personnage assez marquant. Je suis restée coïte devant cette scène qui a eu le mérite de me surprendre à défaut de me plaire. Puis le manga a fait un bond dans le temps, en quelques sortes, jusque dans les années 1980 même si on a encore certains passages qui se déroulent dans le passé. Le chapitre « Albert et Adolf » a été hyper impactant pour moi (fallait quand même l’oser) ainsi que tout ce qui est révélé sur l’Allemagne nazie mais j’ai un peu de mal avec le nouveau « personnage principal » pour qui je ne ressens pas vraiment d’attachement. De plus, j’ai le sentiment que l’intrigue tourne en rond, se répète, tire en longueur et mon intérêt décroît petit à petit. Si je n’étais pas plus proche de la fin que du début et si j’avais du acheter les autres tomes, il est probable que j’aurais arrêté la série avec le tome 11. Toutefois, comme on me les prête, je vais voir ce que raconte le 14 avant de me décider, quitte à lire l’explication finale sur ce qu’est Billy Bat (si on le sait, du moins) par la suite.

C’est dommage parce que quand je vois l’enthousiasme de certains sur cette série et cet auteur, j’ai vraiment l’impression de passer complètement à côté de quelque chose. Peut-être que Naoki Urasawa n’est pas fait pour moi… Vous en pensez quoi, vous ? Ça vous est déjà arrivé de ne pas aimer quelque chose qualifié par beaucoup de chef-d’œuvre ?

Et voilà, je m’arrête ici pour cette fois avec mes questionnements et mes impressions sur ces titres. N’hésitez pas à me donner votre opinion sur les sujets soulevés, ça m’intéresse vraiment beaucoup 🙂 Même si, j’avoue, y’a quand même plein de questions.

Mata itsu ka, ja ogenki de !
( À bientôt et prenez soin de vous !)