RÉFLEXION – un petit rappel de temps en temps…

Salutations amis de la blogosphère !
Ça fait un moment que je pense à écrire ce billet et que je procrastine puissance 1000 parce que… Bah ça ne va pas être long. Et j’ai l’impression d’enfoncer une porte ouverte. Mais j’avais envie de pousser un mini coup de gueule (j’aime bien ça moi, que voulez-vous) à l’attention des éditeurs et des auteurs.

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Le gif de Sherlock, c’est gratuit et ça fait toujours du bien.

Pourquoi n’y a-t-il quasiment jamais de résumé au début des tomes qui composent une saga ?

Quand comme moi (et comme beaucoup parmi vous d’ailleurs) on lit une centaine de romans par an (et autant de mangas), comment peut-on humainement se rappeler de tous les détails et rouages qui composent un univers parfois dense et riche ? Il y a certains auteurs qui mettent des rappels dans le texte et c’est super mais ça ne fonctionne pas toujours, sans compter que ça casse le rythme de lecture et / ou d’action. Notez que je ne donne pas dans la généralité, certains s’en sortent plus qu’honorablement et certains ont même opté pour le résumé en question. Mais ils sont rares. Trop rares.

Est-ce qu’il ne serait pas temps d’instaurer une norme où en quelques lignes si pas quelques pages pour les gros pavés, l’auteur résumerait les points importants du tome précédent? Si ça t’intéresse et que t’en as besoin, tu le lis. Si t’as une mémoire à toute épreuve, tu passes. Mais au moins, t’as le choix. On pourrait me dire que ça gâcherait des subtilités au sein de l’intrigue puisque le lecteur devinerait sur quoi focaliser son attention. Et dans certains cas, c’est peut-être vrai mais pas dans tous et je pense que l’exercice peut être mené de manière efficace en plus de représenter un petit défi sympathique pour les auteurs (ou les éditeurs en fonction de qui s’y colle). D’ailleurs, la pratique existe déjà en manga et ça ne m’a jamais rien gâché, que du contraire. C’est même absolument vital sur ce médium et pourtant le rythme de publication des tomes est souvent plus rapide.

Comme l’a dit l’ami Apophis un jour (je ne sais plus dans quelle chronique malheureusement du coup je cite l’idée globale un peu teintée par ma propre interprétation, si je me trompe que je sois dévorée vivante par le grand serpent) il est compréhensible que l’auteur pense son univers inoubliable mais il l’est rarement, en réalité. Et les lecteurs sont humains, ils ont besoin qu’on leur rafraichisse la mémoire car tout le monde ne lit pas une saga d’une seule traite. Déjà parce que c’est rarement possible si on parle d’actualité littéraire. Ensuite parce que, personnellement, même quand j’ai tous les tomes, j’aime varier les plaisirs pour mieux en profiter par la suite. Un bon exemple récent concerne la saga du Carrousel Éternel au Chat Noir, complète sur quatre tomes que je possède et que j’ai acheté en une fois. J’en ai déjà lu deux, les suivants attendront plus que probablement novembre et décembre parce que si je me les enfile en une fois, je sais que ça risque de me saouler.

Donc voilà. Amis éditeurs, amis auteurs, s’il vous plait… Pensez-y. Je pense parler au nom de tous quand j’affirme que ça plaira à beaucoup de monde.

Quel est votre avis là-dessus? 🙂
N’hésitez pas à en discuter dans les commentaires !

RÉFLEXION – le service presse, ce privilège.

Salutations amis lecteurs !
J’ai mis un moment à écrire ce billet « focus » sur un thème qui, je trouve, est important. À l’origine du présent article, les remarques que je juge déplacées d’une chroniqueuse (non, je ne cite pas son pseudo, ça n’a aucun intérêt) à l’encontre des maisons d’édition dans le cadre du traitement des services presses. Des remarques auxquelles je me suis permise de répondre directement sur les réseaux sociaux (surprise, pas de réaction 🙂 hormis celles des gens qui soutenaient mon propos, merci à eux d’ailleurs). Le but de cet article n’est pas d’enfoncer le clou mais bien de donner mon avis sur un sujet, parce que je sature un brin de voir certain(e)s se la jouer diva. En général, je passe, je me dis que ça ne sert à rien de discuter avec certaines personnes… Mais vous la connaissez, cette goutte d’eau qui fait déborder le vase? Bah la voilà.

Du coup, une bonne fois pour toute…
LES SERVICES PRESSES NE SONT PAS UN DÛ AUX CHRONIQUEURS !

Quand une maison d’édition contacte un chroniqueur (ou inversement) un contrat est passé entre les deux. Peu importe la renommée du blogueur en question ou celle de la maison d’édition parce qu’à mes yeux, les deux sont égaux. Des conditions sont posées d’entrée de jeu par les deux parties et c’est seulement si chacune en accepte les termes que l’échange peut avoir lieu. Certaines structures sont plus cools que d’autres, n’imposent pas de date de traitement par exemple ou se moquent de donner du papier à la place du numérique. Mais pour d’autres, c’est différent et bon sang, c’est leur droit. Un service presse représente un investissement en terme financier. C’est un pari mais un pari qui coûte, surtout si on ne se contente pas de travailler avec un petit cercle restreint de chroniqueurs. J’ai déjà vu une chroniqueuse (une autre) piquer une crise parce que l’éditeur ne pouvait pas lui donner un livre au format papier… Pitié, c’est quoi ce comportement? Bref, je m’égare.

À partir de ce moment-là (quand tout se passe bien et tout hein), l’éditeur a le droit d’attendre un minimum de respect et de bon sens de la part de ses collaborateurs. Si le chroniqueur ne peut pas lire le livre concerné ou ne le veut pas, il est libre de refuser ce service presse. Il en a le droit et même le devoir par honnêteté intellectuelle. Je travaille avec suffisamment de maisons d’édition pour savoir que c’est au chroniqueur de choisir dans le catalogue des nouveautés (et s’ils sont cools, dans les parutions plus anciennes) ce qui l’intéresse ou non. Je n’ai jamais rencontré le cas d’une maison d’édition qui m’a forcé la main (je sais que ça existe, j’y reviens plus bas) donc bon sang, assumez. Assumez vos choix. Et même si une maison vous force la main, par exemple en vous envoyant des livres que vous n’avez pas demandé… Bah refusez. Refusez en écrivant un email au responsable communication pour lui dire que vous n’avez pas voulu de ces livres, donc que vous ne les lirez pas et que vous pouvez les renvoyer s’ils vous remboursent les frais de port, tout simplement. Ou que vous allez les donner à la bibliothèque de votre quartier. Ou à une association. J’en sais rien. Mais ne les gardez pas en râlant pour hypocritement en profiter derrière.

Je ne comprends même pas qu’il puisse y avoir débat ou que des chroniqueurs soient choqués qu’il existe des « listes noires de la blogo ». Mettons-nous un instant à la place d’un éditeur qui investit de l’argent pour recevoir un travail qu’il espère de qualité et qui a une chronique trois mois trop tard, mal écrite (avek dè fôte) ou qui démonte le livre proposé sans même réfléchir dessus ou de prendre du recul. Forcément, qu’il n’est pas content ! Et évidemment qu’il a le droit de décider de ne pas retravailler avec tel ou tel blog en faisant circuler l’information auprès de ses collègues. Ce n’est pas du lynchage, c’est du bon sens couplée à de la courtoisie professionnelle. Si le travail n’est pas à la hauteur des attentes, au moins il évitera à d’autres la déception qu’il a vécu et la perte qu’il a subie.

Et vous jugez peut-être que c’est injuste parce que vous avez travaillé pour écrire une chronique, même avec du retard, même avec des fautes, mêmemêmemême. Vous avez le droit de le considérer de cette manière parce que c’est ça, l’humanité. Des points de vue différents, des façons d’appréhender le monde différentes. Toutefois… Remettez-vous en question avant de lancer un scandale ou un lynchage sur les réseaux sociaux. De manière globale, réfléchissez avant de poster quelque chose, d’ailleurs (ceci est un conseil gratuit). La plupart des situations peuvent se régler discrètement, de manière mature, par un échange de mail ou une explication calme entre les deux parties. Inutile de lancer des pseudo-polémiques, souvent, ça ne sert personne. Je précise que je ne prône pas la loi du silence, au contraire ! Mais il y a parler d’une situation ou lyncher. Il y a dénoncer un fait grave et se donner en spectacle. Malheureusement, c’est souvent à la seconde situation que j’assiste. Parce que les polémiques, c’est bon pour l’audience d’une page. Pour les commentaires. Pour la visibilité. Qu’on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L’essentiel, c’est qu’on parle de moi. Vous la connaissez, cette citation ? Ça pourrait être la devise du 21e siècle. Oui, c’est l’instant cynisme.

Les chroniqueurs qui décident de poster leurs avis sur un blog ont le droit d’écrire ce qu’ils veulent. Cela implique une chronique négative. Les éditeurs, ceux qui sont sérieux, en ont conscience et on peut écrire une critique négative (on le doit même, si c’est ce qu’on a ressenti), pourvu de le faire correctement et avec professionnalisme. C’est la beauté de la liberté d’expression. Moi (c’est la minute égocentrique), j’ai choisi de ne pas parler de mauvais livres parce que je n’ai pas envie de donner une vitrine à des romans auxquels je n’arrive pas à objectivement trouver une qualité. C’est mon choix, mon droit, parce qu’il parait que toute publicité est bonne à prendre donc c’est ma manière de contrer un texte qui me déplait. Ça, c’est moi. Vous, vous faites ce que vous voulez et si je n’aime pas ce que vous faites bah… Je ne vous lis pas, simplement. Je ne passe pas mon temps à vous descendre. Souvenez-vous qu’écrire a forcément des conséquences qu’il faut savoir assumer et trop de gens l’oublient, comme trop de gens pensent que les services presses sont un dû.

Mais non. C’est un privilège. Une marque de confiance. Un éditeur a le droit de vous en refuser (et oui, ça m’est déjà arrivé !), de commencer un partenariat puis de l’arrêter pour x raison, il a aussi le droit de ne pas être content de votre travail parce qu’il a sa propre façon de voir les choses. Un chroniqueur ne fait pas une fleur aux éditeurs ou aux auteurs en acceptant de les lire. Il offre une vitrine plus ou moins importante mais l’éditeur lui offre un livre en contrepartie, c’est donnant-donnant à partir du moment où le chroniqueur accepte. Parce qu’il a le droit de dire non. Mais à partir du moment où il dit oui, il ne rend pas service. Il remplit ses engagements. Tout simplement. Dans le respect. Ce qui va dans les deux sens. Le chroniqueur a le droit de ne pas aimer un livre. Mais il doit le dire de la bonne façon, avec respect.

Voilà, j’avais besoin que ça sorte. N’hésitez pas à discuter dans les commentaires, à partager votre vision du service presse ou à me dire que je raconte n’importe quoi si c’est ce que vous pensez. Ce billet n’a pas pour but de prendre de haut ceux qui ne voient pas les choses comme moi mais de partager mon point de vue, qui m’est personnel (j’insiste). Je précise également que je ne dis pas que tous les éditeurs ont toujours raison, qu’on devrait tous s’incliner devant leur grandeur et la fermer. Non. Mais si l’éditeur respecte les termes de l’accord, alors le blogueur doit agir de la même manière. Mon billet peut paraître assez absolu comme ça mais j’évoque bien ici un sentiment, une réflexion. Chacun peut avoir vécu une situation difficile où il n’était pas en tort mais a été puni quand même. Ou connu un éditeur malhonnête (ça aussi, j’en ai eu mon lot). L’injustice existe dans le monde, hélas, et dans le monde littéraire parfois plus qu’ailleurs. Alors non, je ne vous fais pas la leçon, à personne. J’exprime juste ma vision des choses.

À vous ! ♥

FOCUS – Partenariat : ActuSF

Bonsoir tout le monde !
Demain commence la Foire du Livre de Bruxelles où vous pourrez retrouver les Indés de l’Imaginaire (et croyez moi, je vais squatter pas mal dans le coin !). Je vous ai déjà parlé de Mnémos dans un précédent focus et je profite de l’évènement pour attirer votre attention sur les éditions ActuSF qui est partenaire du blog depuis fin 2018.

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Les éditions ActuSF ont vu le jour en 2003 dans le sillage de la webzine ActuSF dont vous avez forcément entendu parler. Sous la direction de Jérôme Vincent, la maison d’édition compte plusieurs collections dont, notamment :
Les Trois Souhaits : pour la littérature de l’imaginaire.
Bad Wolf : pour la fantasy spécifiquement.
Perles d’Épice : pour les traductions d’auteurs étrangers.
À travers le collectif des Indés de l’Imaginaire dont ActuSF est un membre fondateur, on retrouve également leurs titres dans la collection poche avec Hélios et une collection jeunesse avec le label Naos.

Pourquoi parler d’ActuSF?
Déjà, parce qu’ils sont partenaires du blog donc ça parait logique. Ensuite parce que j’y ai fait certaines belles découvertes. Au départ, je m’intéressais surtout à leurs auteurs plus qu’à la structure. J’ai découvert la maison d’édition avec les romans de Karim Berrouka en 2017, chaudement conseillé par une autrice avec des goûts littéraires proches des miens. Le club des punks a su me séduire par son côté décalé et m’a donné envie d’en apprendre plus sur l’éditeur qui avait osé publier cette pépite. Puis une de mes autrices préférées, Morgane Caussarieu pour ne pas la citer, a publié un roman chez eux dans le label Naos et ça a vraiment attiré mon attention sur leur travail. Du coup, j’ai saisi une occasion au culot quand j’ai vu qu’il cherchait des partenaires presses.
Depuis, j’ai pu apprécier leur professionnalisme, leur amabilité et leur disponibilité par mail ainsi que leur ouverture d’esprit quand j’ai fourni une chronique plus mitigée pour un de leur titre. Il m’est très agréable de travailler avec eux et je me réjouis de découvrir leur catalogue encore plus en profondeur !

Pour rappel, voici les romans déjà lus et chroniqués sur le blog par ordre chronologique:
Le club des punks contre l’apocalypse zombie – Karim Berrouka
Rouge Toxic – Morgane Caussarieu
Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu – Karim Berrouka
Fées, weed et guillotines – Karim Berrouka
Les ombres d’Esver – Katia Lanero Zamora
Les hommes dénaturés – Nancy Kress
Les questions dangereuses – Lionel Davoust
La forêt des araignées tristes – Colin Heine

Si vous ne connaissez pas ActuSF, je vous conseille de combler cette lacune. Ils ont un catalogue assez impressionnant qui couvre tous les goûts ou presque. La webzine d’où est issue la maison d’édition propose une actualité SFFF riche et de qualité à l’instar du contenu éditorial de la maison d’édition. N’hésitez pas à les suivre sur leurs réseaux sociaux: FacebookTwitterInstagram.

Connaissez-vous ActuSF? Avez-vous déjà lu certains de leurs romans? Cette présentation vous donne-t-elle envie de le faire? 

FOCUS – Partenariat : Mnémos

Bonjour à tous !
Ne jamais reporter au lendemain ce qu’on peut (ce qu’on doit) faire tout de suite ! La preuve. Depuis le temps que je devais écrire un article « focus » au sujet de Mnémos… Le voilà seulement qui arrive alors que cette maison d’édition a été le deuxième partenaire officiel du blog, depuis mai 2018. À tout seigneur, tout honneur, c’est parti pour découvrir cet éditeur phare sur la planète SFFF.

_logo_mnemos_new_2013Mnémos est une maison d’édition qui existe depuis 1996 (donc j’avais trois ans à l’époque hein, pour vous situer) et membre fondateur des Indés de l’Imaginaire.
Elle propose une littérature SFFF vivante, de qualité et originale. Leur politique éditoriale s’articule autour de deux grands axes: la découverte de nouveaux talents et la mise en avant des auteurs francophones, ce qu’ils font avec brio (je trouve, mais ça n’engage que moi. Mais je trouve quand même.)

La structure dispose de plusieurs collections :
Icares : livres grands formats principalement de fantasy mais pas que, en lecture immédiate et parfaits pour débuter dans les genres de l’imaginaire.
Dédales : livres grands formats qui passent entre les genres, qui mixent les thèmes, les styles, pour donner un nouveau souffle à la littérature de l’imaginaire.
Essais et anthologie
Ourobores : beaux-livres.
Sciences-fiction (comme son nom l’indique)
Hélios : collection poche.
Naos : label jeune adulte.

Pourquoi j’aime Mnémos? Parce qu’ils proposent des romans originaux qui se servent des codes de leurs genres tout en les réadaptant, les contournant, en se les réappropriant. Il y a, on le sent, une vraie politique engagée en terme de dynamisme dans la littérature imaginaire et ça me plait. Surtout depuis que j’ai fait une sacrée overdose des titres mainstreams dans mes genres favoris, chez d’autres éditeurs. Mnémos ose se renouveler, signer des auteurs atypiques, proposer des romans qui sortent des sentiers battus et pour ne rien gâcher, fait un très beau travail sur l’objet livre de manière générale.

Pour rappel, voici les romans déjà lus et chroniqués sur le blog concernant cette ME, par ordre chronologique. Ceux suivis d’un ♥ sont ceux pour lesquels j’ai eu un coup de cœur. Ce qui ne signifie pas que les autres sont moins bons (sinon je ne les aurai pas chroniqués, souvenez-vous !), juste que j’en ai préféré certains. Les goûts et les couleurs hein 🙂
Dans les veines – Morgane Caussarieu ♥
Les extraordinaires et fantastiques enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé – Raphaël Albert (trois tomes) ♥
Le jeu de la trame (intégrale) – Sylviane Corgiat et Bruno Lecigne
Notre-Dame des Loups – Adrien Tomas ♥
Grand Siècle #1 l’Académie de l’Ether – Johan Heliot ♥
Je suis ton ombre – Morgane Caussarieu ♥
Grand Siècle #2 L’envol du soleil – Johan Heliot ♥
Les nouveaux mystères d’Abyme #1 la cité exsangue – Mathieu Gaborit
Shâhra #1 les masques d’Azr’Khila – Charlotte Bousquet
Cœur de rouille – Justine Niogret
Les Soeurs Carmines #1 les complot des corbeaux – Ariel Holzl ♥
Zothique (intégrale) – Clark Ashton Smith
Les Soeurs Carmines #2 – Belle de Gris ♥
Reconquérants – Johan Heliot
Le Bâtard de Kosigan #3 le marteau des sorcières – Fabien Cerutti ♥
Les Sœurs Carmines #3 – Dolorine à l’école – Ariel Holzl ♥
Le Bâtard de Kosigan #4 le testament d’involution – Fabien Cerutti ♥
Les Mondes-Miroirs – Raphaël Lafarge et Vincent Mondiot
La voix de l’Empereur #1 le corbeau et la torche – Nabil Ouali
Frankenstein délivré – Brian Aldiss

Avant d’avoir le blog, j’ai également lu les deux premiers tomes du Bâtard de Kosigan (logique..) je pense d’ailleurs que ce fut le premier roman que j’ai lu chez Mnémos ! Premier roman et premier coup de cœur. C’était en 2015 suite aux Imaginales d’Épinal 🙂 Ils ont également réédité deux romans des Éditions du Chat Noir que j’ai particulièrement apprécié: Apostasie de Vincent Tassy et Smog of Germania de Marianne Stern (faudrait que je fasse un UP dessus vu que je l’ai lu avant le blog…). Malgré cette longue liste, je suis très loin d’avoir exploré leur catalogue mais je suis heureuse que notre partenariat m’en donne l’occasion. D’ailleurs, j’ai récemment reçu La Voie Verne de Jacques Martel ! J’ai hâte de découvrir ce roman.

Si vous ne connaissez pas les éditions Mnémos, je vous encourage à combler cette lacune d’urgence car c’est un éditeur incontournable pour tous les adeptes de la bonne SFFF. Vous pouvez les retrouver sur leur site officiel mais également sur Facebook, Twitter et Instagram.

Connaissiez-vous cette maison d’édition? Avez-vous déjà lu certains de leurs ouvrages? Si non, cette présentation vous donne-t-elle envie de le faire? 🙂

FOCUS – Mon bilan lecture de 2018

Bonjour tout le monde !
Comme nous sommes tous très occupés en fin d’année, j’ai choisi de compter mes bilans lectures du 15 décembre au 15 décembre suivant. Et cette année 2018 ayant été assez bien remplie, j’avais même réalisé un bilan à la moitié de l’année. Pour rappel, ça se passe sur le BLS du premier semestre.
Notez que je vous remets à chaque fois le lien de ma chronique pour le livre concerné, si vous voulez savoir plus en détail pourquoi je l’ai choisi. Il suffira de cliquer sur le titre !

Après des comptes rigoureux, je peux vous annoncer fièrement que j’ai lu:
102 romans ! (o-m-g)
79 mangas ! (tout va bien…)
12 BD / comics (ah, enfin un chiffre raisonnable)

Quelques statistiques : J’ai écris pour vous 187 articles en 2018. Celui qui a le plus de vue est mon récapitulatif du Pumpkin Autumn Challenge, surprenant ! Les trois blogpotes qui commentent le plus sont les Livres de Rose, Le Lutin (des ténèbres !) et FungiLumini. Merci à eux et merci à vous tous qui prenez la peine de me lire et de commenter mes articles ♥ D’ailleurs, vous êtes désormais 93 abonnés O.O J’ai du mal à y croire. Quand j’ai lancé le blog en mai 2017 je ne pensais vraiment pas qu’il susciterait autant d’intérêt. Ça me touche énormément.

Cette année, j’ai également développé des partenariats presses avec plusieurs maisons d’édition. Cela m’a permis de découvrir beaucoup d’incroyables romans alors merci à Livr’S, Mnémos, Lynks et ActuSF pour leur confiance ♥ Et ça me fait penser que je dois vraiment programmer les articles « focus » pour Mnémos et ActuSF ! Même si on ne les présente plus 🙂

Ma meilleure découverte française de l’année :

Ce fut difficile de choisir parce que j’ai longuement hésité mais je vais finalement opter pour Lizzie Felton parce que la découverte porte autant sur un plan humain que sur un plan littéraire. J’ai lu « les amoureux de la lune » sans m’attendre à quoi que ce soit et finalement ça a été un coup de cœur magistral. Finalement, c’est là aussi qu’on reconnaît la marque d’un grand livre: quand il parvient à nous toucher au-delà de nos habitudes et de nos goûts. C’était le premier roman de cette autrice / artiste française de talent et j’ai hâte d’en lire d’autres.

Ma meilleure découverte belge de l’année :

Pour la première fois, j’ai lu un roman de Geoffrey Claustriaux alors que je le connais depuis un petit moment déjà. C’est Laure-Anne qui m’a offert les Chroniques de l’Après-Monde et ce fut une claque. D’autant que ce n’est pas du tout mon genre de prédilection, le post apo. Plus récemment, j’ai découvert son petit dernier, Kidnapping, ce qui confirme mon impression (et je ne m’assois plus à côté de lui en salon c’est fini :P). Geoffrey est un auteur très doué qui a de la ressource. J’ai hâte de lire ses nouvelles parutions !

– Ma saga coup de cœur de l’année :

Bon, je ne vais pas vous mentir, il y en a deux. En fait, ça aurait été les Sœurs Carmines (le Complot des CorbeauxBelle de GrisDolorine à l’école) sans la moindre contestation (é-vi-de-mment) si je n’avais pas découvert Apocalypsis (partie 1partie 2). Les deux sagas sont très différentes mais elles ont été extraordinaires à la même mesure. Lisez-les si vous en avez l’occasion !

– Mon one-shot coup de cœur de l’année :

On ne va pas se mentir, il m’est impossible d’en choisir un. Du coup, j’en prends trois : 1, 2, 3… Zombies ! de Bertrand Crapez, Hanafuda de L. A. Braun et Les Nuages de Magellan d’Estelle Faye. Je précise que les Seigneurs de Bohen sont disqualifiés de cette catégorie vu que « la suite » arrive. Mais c’était super bien et il faut le lire hein quand même hein. D’ailleurs, Estelle Faye a été une magnifique découverte pour cette année également. Une autrice de plus à suivre avec attention.

– Mon one-shot étranger coup de cœur de l’année :

Je sais, je mets des titres de catégorie au singulier alors que je choisis plusieurs romans mais objectivement, comment départager My Absolute Darling et Tokyo Vice? Ce sont deux oeuvres percutantes qui sont trop différentes pour être comparées. Je vous recommande chacune d’elle et si vous voulez savoir pourquoi, je vous renvoie à mes chroniques.

– Mon manga coup de cœur de l’année :

J’ai continué plusieurs séries sympathiques et j’ai finalement peu découverts de mangas convaincants, cette année. Mais Depth of Field a été une belle surprise. Finalement, quand j’y repense, les sagas marquantes en 2018 ont surtout été du yaoi avec Acid Town et Twittering Bird Never Fly. Bref, Depth of Field donc, un diptyque classé en yaoi alors qu’il est plutôt tranche de vie ne peut que toucher par la justesse de son développement autant sur l’histoire que sur les personnages.

Voilà, c’est tout pour mon bilan de 2018 ! Je prévois également un article récapitulatif sur les belles découvertes réalisées grâce aux articles des blogpotes j’espère pouvoir le sortir avant Noël.

Et vous, qu’est-ce que ça donne? 🙂
J’espère vous voir tous aussi motivés en 2019 ! Je vous souhaite de bonnes fêtes ♥

FOCUS – sélection spéciale Halloween 2018

Salut tout le monde !
Il y a un an jour pour jour, je vous proposais de découvrir une petite sélection de romans pour Halloween parmi ceux que j’avais lu en 2017. Ici, je vous propose la même chose mais pour l’année 2018 ! Il s’agit de romans qui, par leur thème ou leur ambiance, me paraissent appropriés à lire en cette période de l’année.

1, 2, 3… Zombies ! – Bertrand Crapez (Livr’S Éditions)
Un roman surprenant et totalement inattendu, un petit ovni littéraire construit sous la forme d’une série de nouvelles qui tournent autour du même thème: la waterzomb ou l’épidémie de virus zombie. Vu et revu? Haha ! Que nenni. Derrière l’apparente légèreté du récit se cache en fait un texte écrit pour heurter, pour faire réfléchir son lecteur. Un coup de cœur complètement imprévu et improbable !

Pandémonium – Aurélie Mendonça
Un one-shot d’urban fantasy à la française qui se passe dans le milieu de la thanatopraxie extrêmement bien documenté. L’héroïne, Elena, voit les fantômes et est la championne d’Hela. C’est un roman qui contient énormément (et principalement) des héroïnes fortes qui ne se laissent pas marcher dessus par les beaux gosses de leur entourage.

Rouge Toxic – Morgane Caussarieu
Bah oui, parlons un peu de vampires ! Alors, j’ai hésité à plutôt vous parler de Je suis ton ombre qui est mon gros coup de cœur sur ce que j’ai lu de l’autrice cette année mais le roman date de 2014 alors… Je mets en avant Rouge Toxic, où on retrouve les personnages phares de l’univers vampire de Morgane Caussarieu, dans une adaptation « ado » et je tiens aux guillemets. Un livre qui se dévore, parfait pour Halloween.

Et é-vi-de-mment, je vous recommande chaudement la trilogie des Sœurs Carmines (on ne les présente plus ! Mais pour rappel voici ma chronique du tome 1, du tome 2 et du tome 3) d’Ariel Holzl. Parce que é-vi-de-mment il n’y a pas mieux 😉

Et vous, quel livre recommanderiez-vous pour Halloween ?

FOCUS – Partenariat : Livr’S Éditions

Bonjour tout le monde !
Après quelques jours de silence sur le blog, je reviens vers vous avez la présentation d’un partenaire presse qui est là depuis le mois de février. Pourquoi j’ai tant tardé? Plusieurs raisons à cela: j’y ai fait mon stage, j’y ai signé un contrat d’édition, bref je craignais qu’on y voit une forme d’auto promotion ou de copinage. Pourtant, il y a trop peu de maisons d’édition sérieuses dans le paysage belge pour se priver de présenter la meilleure (oups, là c’est un parti pris :3).

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Livr’S Éditions voit le jour en Janvier 2015 à l’initiative d’Émilie Ansciaux, qui est également autrice. Basée à Mons, cette structure a pour ambition de promouvoir la littérature francophone, classique et de l’imaginaire ! Le catalogue est donc assez étendu et peut combler un large lectorat. Ses auteurs viennent majoritairement de Belgique, de France et de Suisse bien que récemment, Livr’S a pu se féliciter de signer Graham Masterton pour un roman inédit, rien que ça !
Comme c’est si joliment dit sur le site: Livr’S Éditions, c’est l’ivresse des livres, tout simplement.

Ce que j’apprécie tout particulièrement dans cette structure, c’est la variété couplée à la qualité de son catalogue. On trouve des ouvrages pour la jeunesse qui sont bien pensés sur un plan d’objet livre ainsi que de contenu (pour vous donner une idée, j’en ai même lu certains !) mais aussi une littérature parfois gore, d’horreur, thriller, à destination d’un public plus adulte et mature. Entre ces deux extrêmes? Du fantastique, du policier, un peu de fantasy, de la science-fiction, des récits contemporains, tous très variés mais avec une identité littéraire forte.

Dans le cadre de mon stage, j’ai lu une grande partie du catalogue. Est-ce que j’ai tout aimé? Non. Mais je ne peux qu’applaudir et souligner la volonté qu’a l’éditrice de continuellement s’améliorer, de se remettre en question, d’apprendre de ses erreurs. C’est plutôt rare dans le milieu !

Alors, pour rappel, voici les chroniques des romans lus et que je vous recommande:
Le Puits des âmes – Émilie Ansciaux
Mémoires Assassines – Christelle Colpaert-Soufflet
Dévore-Moi ! – Tiffany Schneuwly
Sans nouvelles (anthologie)
1, 2, 3… Zombies ! – Bertrand Crapez
#SeulAuMonde – Céline Saint Charle
Hanafuda – L. A. Braun
Altérez-moi – Thomas François

Avant d’ouvrir le blog, j’avais également lu « La mélodie » d’Émilie Ansciaux et je crois que ça donnera lieu à un petit article « re-up » sous peu puisque j’avais beaucoup aimé cette histoire courte et horrifique ^-^

Livr’S est une maison d’édition belge à suivre et à découvrir. Pour cela, amis blogueurs, n’hésitez pas à vous rendre sur Simplement.Pro afin de demander l’un ou l’autre service presse, si vous craignez de vous lancer sans filet de sécurité ! Hanafuda et Altérez-moi y sont disponibles et c’est du lourd ♥

Vous pouvez également suivre la maison d’édition sur tous ses réseaux : Site InternetFacebookTwitterInstagram.

Connaissiez-vous cette maison d’édition? Avez-vous déjà lu des auteurs belges? Est-ce que cette présentation vous donne envie de le faire ? 🙂