#VendrediLecture (83 – édition spéciale)

Bonjour à tous !
Voilà deux semaines que je n’avais pas rédigé un #VendrediLecture et pour cause… Entre la foire du livre de Bruxelles (oui j’ai carrément oublié de programmer un article avant de partir :D) et la nécessité de vous parler de l’impact du COVID-19 sur le monde littéraire, ce rendez-vous était un peu passé à la trappe. Reprenons donc de saines habitudes !

Aujourd’hui, je vais surtout vous parler d’une maison d’édition qui, comme beaucoup dans le milieu, a besoin d’aide. Pourquoi eux plus que d’autres? Déjà parce qu’ils ont demandé de l’aide mais aussi parce que c’est la maison d’édition chez qui j’ai le plus lu, qu’ils sont partenaires du blog et que je les aime énormément sur un plan humain (pas forcément dans cet ordre 🙂 ) Je vous spamme un peu à ce sujet sur les réseaux sociaux, je l’admets mais c’est une cause qui me tient à cœur donc voilà. J’espère que vous ne m’en voulez pas trop.

Je vous l’ai dit dans mon article, les petits éditeurs souffrent de l’épidémie et du confinement à l’instar des libraires indépendants. À votre niveau, plusieurs solutions sont possibles :

Pour les romans / mangas / BDs issus de grosses structures -> attendre la réouverture de votre librairie et ne surtout pas céder aux sirènes d’Amazon. Vous avez tous une grosse PàL, je le sais. Alors s’il vous plait, pour vos libraires, attendez quelques semaines. Ils le méritent ! Moi aussi, je suis en manque de mangas, mais j’irai tout chercher chez Kazabulles à la fin du confinement. Pas question de craquer avant.
Pour les romans / mangas / BDs d’auteurs auto-édités et de maisons d’édition indépendantes -> les commander directement sur leur site Internet avec une livraison immédiate ou non en fonction des possibilités de chaque pays. En Belgique, par exemple, la poste travaille et chacun respecte les mesures de sécurité pour préserver les facteurs (notamment garder la distance adéquate ou les inviter à laisser le colis sur les marches le temps qu’on descende). Vous pouvez ainsi participer à la semaine Livr’S de lire chez l’éditeur partenaire Livr’S qui offre des réductions et des cadeaux en fonction de vos achats sur leur boutique.

Mais il y a aussi la solution du numérique ! Et c’est là que la promotion du jour est intéressante car les éditions du Chat Noir proposent tous leurs ebooks à 1.99 euros au lieu des prix habituels qui oscillent, en fonction de la taille du roman, entre 4.99 et 6.99. C’est donc le bon moment pour les lecteurs numériques de se lancer à la découverte de cette maison d’édition française à la ligne éditoriale originale 🙂 Cette promotion est valable jusque début mai. Je vous mets ici le lien de mon article focus chat noir grâce auquel vous pourrez facilement retrouver toutes mes chroniques, histoire de les découvrir.

En cliquant sur ce lien, vous pourrez facilement vous procurer ces ebooks ! Ou en passant par vos plateformes habituelles type Emaginaire ou 7Switch. Et si vous ne savez pas par où commencer, n’hésitez pas à me demander conseil. Je connais le catalogue sur le bout des doigts, je pense être capable de bien vous aiguiller 🙂 Évidemment, se tourner vers le numérique est aussi une solution pour soutenir d’autres éditeurs indépendants comme Mnémos, ActuSF, le Bélial ou encore l’Atalante (okey là on est sur du plus gros, j’admets 🙂 ) qui souffriront un peu moins grâce à leur distribution en librairie mais qui souffriront quand même. Il suffit de lire le message d’ActuSF posté tout à l’heure pour s’en convaincre.

De mon côté, j’ai eu la chance de recevoir ma commande hier matin. Je pense que c’est la dernière à avoir quitté le Chat Noir avant qu’ils ne ferment les envois papiers jusqu’à la fin du confinement donc je suis très contente. Comme j’ai envie de lire des récits courts en ce moment, j’ai décidé de commencer avec ceci :

Nixi Turner #2 La Goule – Fabien Clavel
Lecture perso’ – Éditions du Chat Noir

10« Après les vacances de la Toussaint, Nawal retrouve ses amis et découvre qu’Imane a perdu beaucoup de poids. Elle commence à s’inquiéter pour elle, mais Nixi ne s’y trompe pas, c’est certainement l’œuvre d’un Croquemitaine. Armée de son épée, la chasseuse est prête à reprendre le combat ! »

Quel est le dernier Chat Noir que vous avez lu ? 🙂

RÉFLEXION – Quand COVID-19 menace la littérature…

Bonjour à tous !
Y’aura pas de VendrediLecture aujourd’hui mais on va quand même parler de littérature et d’un sujet grave, d’actualité. Hier, j’ai posté dans le groupe du Printemps de l’Imaginaire francophone pour inciter les participants au challenge à quelque chose de très simple (je sais, t’es en suspens là). Entre temps, mon message a été relayé par plein d’auteurs et d’éditeurs, avec une ampleur dont j’ai été la première surprise. Mais tant mieux ! Suite à ça, j’ai également écrit un thread sur Twitter mais au cas où tu vis dans une grotte, je me suis dit que c’était l’occasion de ressortir les réflexions de l’ombre du placard.

Comme dirait l’incontournable Max Bird… Reprenons depuis le début.

Pendant la foire du livre de Bruxelles, j’ai discuté avec pas mal d’éditeurs qui s’inquiétaient de l’annulation en chaîne des salons. Made In Asia (Belgique), Livre Paris, Bondues, et je ne vous parle que de ceux auxquels je devais assister. On a même commencé à suer un peu en imaginant une possible annulation des Imaginales (non, n’y pense pas, toi aussi tu vas faire des cauchemars). Puis est venue sur le tapis la délicate question des finances.

Ce n’est pas forcément clair pour tout le monde mais beaucoup d’éditeurs qu’on appelle « les indépendants » -tout comme beaucoup d’auto-édités- vont terriblement souffrir de ces annulations sur un plan financier. Pourquoi? Et bien parce que tous ces salons sont annulés à la dernière minute. Cela signifie que les éditeurs (et AE) ont commandé un stock important de romans en prévision des évènements à venir, stock pour lequel ils ont payé… Mais qu’ils ne vont que difficilement rentabiliser. D’autant que la plupart d’entre eux ne sont pas distribués en librairie.

Vous allez me dire, c’est pas bien grave ! Un livre, ça ne se périme pas, ils vont les vendre plus tard. Oui… Sauf que les finances d’un éditeur indépendant (et d’un AE) sont fragiles. Un salon, passe encore. Mais, deux, trois, quatre et au-delà comme on le vit en ce moment… Ça devient gravissime. Si l’argent ne rentre pas, l’éditeur (et l’AE) ne pourra plus sortir des nouveautés, aura difficile de participer à de nouvelles manifestations, etc. Tu vois le cercle vicieux ? Dans un monde parfait, l’investissement des stands serait totalement remboursé histoire de compenser un peu mais c’est loin d’être le cas (coucou Livre Paris). Du coup, réfléchissons deux secondes : si tout l’argent sort des caisses sans y rentrer, il se passe quoi ?

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Vous pensez peut-être que je m’alarme pour pas grand chose mais en réalité, la plupart des éditeurs et des auto-édités ne vont pas bien du tout et craignent pour l’avenir. Déjà qu’en temps normal, le milieu est difficile… L’actualité n’arrange rien et précarise une profession, un  milieu, déjà au bord du gouffre.

Que faire, me demanderez-vous ? Parce que paniquer, c’est bien joli mais agir, c’est vachement mieux. Et bien c’est simple. Passez commande de romans directement sur le site des éditeurs. Réduisez au maximum les intermédiaires afin que les éditeurs et par extension leurs auteurs puissent récupérer leur investissement et qu’ils continuent à exister, à sortir des nouveautés, à nous permettre de rêver. Craquez sur les titres récents ou explorez le catalogue à la recherche des plus anciens. N’hésitez pas en vous disant que ça attendra le prochain salon, parce qu’on ne sait pas, en vrai, quand ça il se déroulera, ce prochain salon. Il sera peut-être déjà trop tard. Cédez à la tentation, même pour un seul roman ! Si chaque personne qui lit ce billet achète un livre chez un éditeur indépendant, alors la situation ne sera plus aussi catastrophique. Et si vous n’avez pas les moyens ou que votre PàL menace de s’écrouler sur vous, vous pouvez au moins relayer l’information afin de sensibiliser vos connaissances, vos amis, votre entourage.

Merci pour votre attention, je compte sur vous ♥
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PS: Facebook n’a toujours pas levé la censure sur mon blog donc n’hésitez pas à partager le message (vous le retrouverez un peu partout, sinon ne vous gênez pas pour reprendre le propos de l’article) et à relayer ce billet sur votre propre blog et / ou sur Twitter (où il n’y a aucun souci). Je vous le dis pour pas que vous ne soyez blacklistés vous aussi. J’vous jure, c’est top comme situation.

Les sorties de l’ombre #2 – février 2020

Bonjour à tous !
Il faudrait vraiment que j’arrête de sortir les articles pour les nouveautés littéraires à la moitié du mois concerné… Heureusement pour mars, ça va être différent puisque je vais le programmer pour le premier jour de la Foire du Livre de Bruxelles histoire que vous sachiez sur quoi craquer :3 Et le meilleur c’est que ça vaut aussi pour ceux qui iront à Paris deux semaines après. Breeeeeef avant ces grands évènements, concentrons-nous sur février qui réserve son lot de surprises sympathiques.

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Mnémos ouvre le bal avec sa pépite de l’imaginaire 2020 intitulée les Chevaliers du Tintamarre. Celle de l’année dernière (coucou Chevauche-Brumes) avait été un franc succès et vu le pitch de celle-ci, je n’ai aucun doute qu’elle suite le même chemin. Je me consume littéralement d’impatience à la perspective de découvrir les aventures de ces trois soudards. J’adore les anti-héros ! Espérons que ceux-ci seront à la hauteur.

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On continue nos découvertes de février avec Critic qui propose le nouveau roman d’Emmanuel Chastellière. Mais si, vous le connaissez… L’Empire du Léopard? Célestopol? Un auteur aux multiples talents dont j’aime beaucoup les écrits. La piste des cendres est présenté comme une sorte de western, dans le même univers que l’Empire du Léopard auquel j’avais totalement adhéré. J’ai hâte de me lancer.

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Premier UHL de l’année chez le Bélial, forcément… Je ne suis pourtant pas une adepte des voyages temporels et affiliés (quand je lis le résumé j’ai le sentiment que ça va en parler mais je me trompe peut-être ?) ou même de la romance, sans parler de la seconde guerre mondiale… Du coup, pourquoi j’ai envie de le lire? Déjà, l’attrait de la collection. La confiance que je place en l’éditeur. Mais aussi le pitch de base qui m’évoque surtout une forme de poésie et la thématique qui semble aborder la littérature sous sa forme épistolaire. Nous verrons si j’ai été bien inspirée ou pas !

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Il s’agit d’une réédition en version poche chez ActuSF d’un roman édité en 2018. J’en ai lu plusieurs critiques assez élogieuses à l’époque (au point de m’en rappeler deux ans plus tard, imaginez…) et j’aime bien l’idée d’un personnage non-humain désabusé et vieux. J’ai hâte de le découvrir !

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Peut-on dire qu’on garde le meilleur pour la fin ? La réputation de Scalzi n’est plus à faire et mon amour pour ses romans ne doit plus vous surprendre si vous êtes des habitués du blog. J’avais lu ce titre à sa sortie l’année dernière chez l’Atalante et j’attendais la suite (que voici) avec impatience. Ouf, attente terminée ! Pour rappel, ma chronique du premier tome se trouve ici.

De manière exceptionnelle, je vous propose un petit bonus…
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En effet, la campagne de financement du Projet Sillex pour le roman Rocaille de Pauline Sidre touchera à sa fin le 22 février. Il vous reste donc encore un peu de temps pour participer et découvrir ce titre ultra prometteur. Perso, j’ai déjà craqué ! J’espère que vous m’imiterez pour que ce roman puisse voir le jour 🙂 Le pitch est démentiel et les premières critiques vraiment prometteuses.

Et voilà, nous sommes déjà au bout des sorties qui m’intéressent et que je compte ajouter à ma PàL de manière certaine. Le temps passe vite quand on s’amuse ! On se retrouve bientôt (le 5 mars très précisément, allez peut-être le 4, suspens) pour un nouvel épisode des sorties de l’ombre, numéro spécial FLB.

Et vous, sur quoi allez vous craquer en février ?

FOCUS – Partenariat : le Chat Noir

Bonjour à tous !
La semaine dernière, j’apprenais une merveilleuse nouvelle : j’appartiens désormais aux partenaires presses des éditions du Chat Noir. Ceux qui suivent le blog depuis le début le savent mais c’est une maison avec laquelle j’ai une longue histoire. Ma première rencontre avec eux s’est déroulée à la Foire du Livre de Bruxelles en 2015, ça commence à dater. J’ai tout de suite été séduite par leur aura et je n’ai pas hésité à craquer pour le premier tome de la Geste des Exilés de Bettina Nordet, qui était aussi présente sur le salon. Presque cinq ans plus tard, je n’ai jamais décroché et je me suis même accrochée envers et contre tout. Ceux qui fréquentent les salons le savent, le meilleur moyen de me mettre la main dessus est souvent d’attendre pas loin de leur stand 😛 (au grand désespoir de ma cheffe, ahem.)

Ce partenariat, c’est l’occasion de publier un article FOCUS que je prépare depuis longtemps (et sur lequel je procrastine depuis encore plus longtemps). Je vous présente donc les éditions du Chat Noir !

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Traversez le voile d’un coup de griffe…
La maison d’édition a été fondée à l’origine par Cécile Guillot en 2011. Ce n’est qu’un an plus tard que Mathieu Guibé rejoint l’aventure en tant que second éditeur ! Vous le saviez pas ça, hein ? La maison d’édition est spécialisée dans la littérature de l’imaginaire et ne publiait quasiment que des auteurs francophones jusqu’en 2015 où elle a traduit les yeux améthyste d’Enamorte puis elle a continué l’année suivante avec le premier tome de la trilogie du Voile de Selina Fenech, une autrice australienne. Depuis, le catalogue s’enrichit d’autrices étrangères encore jamais publiées en francophonie, toujours dans les genres de l’imaginaire. Ils ont un véritable don pour dénicher les perles.

La maison d’édition possède plusieurs collections :
Griffe sombre : des récits fantastiques, gothiques, assez noirs et étranges.
Féline : des romans d’urban fantasy avec de l’humour, de l’action et de la romance.
Cheshire : la collection qui mêle imaginaire et littérature pour adolescents. Ne vous laissez pas rebuter par le label young adult, certains titres sont vraiment matures et aboutis !
Black Steam : XIXe siècle, steampunk, gaslight… Je continue?
Gothicat : une collection qui réédite des textes oubliés de la littérature gothique et romantique du 18e et 19e siècle.
Graphicat : si vous cherchez un artbook ou un roman illustré, c’est ici que ça se passe.
Panthera : la collection luxueuse, qui regroupe pour le moment uniquement la réédition des Larmes Rouges.
Neko : collection qui a pour vocation de mettre l’Asie à l’honneur, ses légendes, sa mythologie.
Chat Blanc : le label young adult contemporain, sans imaginaire, qui traite de thématiques actuelles et fortes.
Chatons hantés : un label à destination des 9-12 ans qui parle des problèmes / thématiques liés à cette période de la vie, avec une touche d’imaginaire.

Pourquoi j’aime le Chat Noir ? (alors que Mathieu est méchant (#privatejoke)) Déjà parce que cette maison d’édition a été mon tout premier contact avec une structure indépendante dans la littérature francophone de l’imaginaire. L’air de rien, c’est important parce qu’ils ont largement contribué à façonner la lectrice que je suis aujourd’hui. Quand j’ai débarqué en 2015, je pensais qu’il n’existait que Bragelonne pour la SFFF et ça a été une véritable révélation. Ensuite, j’ai majoritairement (personne n’est parfait !) été agréablement surprise par leurs choix éditoriaux et leur envie de se renouveler. Pour ne rien gâcher, ils proposent toujours des couvertures superbes et soignent leurs livre-objets. Je pense que hormis pour les titres les plus anciens, j’ai lu quasiment tout le catalogue. Je suis donc bien placée pour affirmer qu’ils n’ont pas à rougir de leur travail et qu’ils s’améliorent d’année en année.

Alors, comme je trouve que cet article n’est pas suffisamment long… Voici la liste de tous les romans lus au sein de cette maison d’édition. Quand il manque la chronique, c’est soit que ça date d’avant la création du blog (♦ si c’est le cas), soit que je ne savais pas quoi en dire (bah oui, parfois, un livre n’est pas fait pour moi !). Quand il y a un ♥ à côté, c’est qu’il s’agit d’un coup de cœur. La liste est classée dans l’ordre de parution (du plus ancien au plus récent) en suivant le catalogue sur le site du Chat Noir. J’espère que vous êtes bien assis…

Les chroniques d’Oakwood – Marianne Stern ♦ – ♥
Even dead things feel your love – Mathieu Guibé ♦
L’Ouroboros d’argent – Ophélie Bruneau ♦
La nuit des cœurs froids – Esther Brassac ♦
Les yeux améthyste – Enamorte
Black Mambo (anthologie) ♥
Néachronical #1 – Jean Vigne
Diabolus in musica – Céline Rosenheim
De l’autre côté du mur (2 tomes) – Agnès Marot ♥
Par la grâce des Sans-Noms – Esther Brassac ♦
Eros automaton – Clémence Godefroy ♦
Apostasie – Vincent Tassy ♥
Les filles d’Hécate (3 tomes) – Cécile Guillot
Cosmographia – Nicolas Jamonneau et Mathieu Guibé ♦
La Geste des Exilés (3 tomes) – Bettina Nordet ♦
Lake Ephemeral – Anya Allyn ♥
Tragic circus – Mathieu Guibé & Cécile Guillot ♦
Omnia – Denis Labbé
L’effroyable porcelaine – Vincent Tassy
Larmes de cendres #1– Lydie Blazot
Holomorphose #1 – Jean Vigne
Elvira Time (3 tomes – en cours) – Mathieu Guibé
Les chroniques homérides (2 tomes – en cours) – Alison Germain
Palimpsestes (3 tomes) – Emmanuelle Nuncq
Pandémonium – Aurélie Mendonça
Octavie d’Urville #1 – Esther Brassac
Sangs maudits #1 – Bettina Nordet
Les amoureux de la lune – Lizzie Felton ♥
Le Carrousel Éternel (4 tomes) – Anya Allyn
La fille qui tressait les nuages – Céline Chevet ♥
Kayla Marchal (3 tomes ) – Estelle Vagner
Les Mondes Mécaniques (3 tomes) – Marianne Stern ♥
Souvenirs volés #1 – Selina Fenech
Comment le dire à la nuit – Vincent Tassy
How to save a life – Lauren K. Mckellar
Cœur Vintage – Cécile Guillot
Ashwood – C.J. Malarsky
Le château noir – Anne Mérard de Saint-Just
Waterwitch – Alex Bell ♥
Les héritiers d’Higashi #1 – Clémence Godefroy ♥
Loin de lui le soleil – Vincent Tassy

Soit 57 romans. Au calme quoi. Et il m’en reste trois dans ma PàL (deux anthologies ainsi que le dernier tome du Carrousel Éternel) + les nouveautés qui vont arriver en 2020…

Si vous vivez dans une grotte et que vous n’avez jamais eu l’occasion de vous pencher sur le catalogue des éditions du Chat Noir, je vous encourage vivement à rattraper votre retard ! À mes yeux et dans mon cœur, cette structure est incontournable dans le paysage de l’imaginaire francophone en plus d’être inimitable. Vu la grande variété de leurs collections, il y en a probablement une qui est faite pour vous et qui vous attend. Vous pouvez découvrir leur site officiel et les suivre sur Facebook, Twitter et Instagram.

Connaissiez-vous cette maison d’édition? Avez-vous déjà lu certains de leurs ouvrages? Si non, cette présentation vous donne-t-elle envie de le faire? 🙂

Les sorties de l’ombre #1 – janvier 2020

Bonjour à tous !
J’inaugure cette année un nouveau rendez-vous destiné à vous présenter les sorties à venir chez les éditeurs que j’affectionne particulièrement. Tous les mois, je compte sélectionner cinq romans à paraître que j’attends avec impatience. J’opère la sélection sur base de mes goûts personnels : tous les éditeurs ne seront pas forcément présentés à chaque fois, toutes leurs nouveautés non plus car je n’ai pas pour ambition de faire un tour complet du panorama littéraire de l’imaginaire. J’ai simplement envie de partager avec vous mon enthousiasme face aux sorties à venir 🙂

On commence doucement en Janvier avec deux romans à paraître aux Éditions du Chat Noir et dont les précommandes sont ouvertes depuis le 15 de ce mois, raison pour laquelle je vous en parle déjà. Il s’agit d’un Chat Blanc : Tu es belle Apolline de Marianne Stern et d’une traduction : The Dead House de Dawn Kurtagich Très honnêtement, si le Chat Blanc n’avait pas été écrit par une autrice que j’apprécie beaucoup, je ne suis pas sûre que j’aurai eu envie de le lire. Mais ma curiosité est piquée donc nous verrons ce que cela donnera. Notez que je vais acheter ces romans début mars à la Foire du Livre de Bruxelles, donc on n’en parlera pas tout de suite.

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Mi-janvier, Bragelonne a eu la bonne idée de sortir la suite de Wyld de Nicholas Eames intitulée Rose de Sang. Elle n’a pas eu le temps de s’installer dans les rayons de ma librairie que je repartais déjà avec tant le premier tome avait été une vraie bouffée d’oxygène pour moi. J’ai hâte de dévorer celui-ci !

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On continue en compagnie de Mnémos qui commence fort cette année avec les Six Cauchemars de Patrick Moran,  un roman indépendant qui met à nouveau la Crécerelle en scène. J’avais déjà lu le précédent et j’avais adoré. J’ai eu la chance de recevoir celui-ci en service presse (j’en profite pour remercier l’équipe éditoriale au taquet !) il devrait donc être lu ce mois-ci, début février au plus tard.

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Et enfin, on termine avec une nouveauté ActuSF à savoir Binti de Nnedi Okorafor. Je n’ai encore jamais lu cette autrice mais le pitch de ce roman me vend du rêve. Je suis impatiente de voir ce qu’il va donner. D’ailleurs, je l’ai reçu en service presse (merci Jérôme et Gaëlle !) et ce sera ma lecture de la semaine.

C’est déjà terminé pour le mois de Janvier ! Je vais essayer de préparer l’article de février un peu plus tôt dans le mois mais j’attendais les couvertures / annonces de tout le monde pour faire ça bien.

Allez-vous craquer pour certains de ces romans? 🙂

FOCUS – Mon bilan littéraire de 2019

Bonjour à tous et BONNE ANNÉE ! 😀
Que 2020 vous soit favorable ♥

J’ai un peu changé la formule de mon bilan annuel, comme les attentifs ne manqueront pas de le remarquer. Cette année, j’arrête les comptes au 31 décembre à 9h (pour une publication le 1er Janvier à 9h parce que personne n’aura la gueule de bois hein :P) et j’en ai des choses à dire !

2019 a été une année… Compliquée. Beaucoup de déceptions, de pertes, de moments douloureux, mais je préfère me concentrer sur le positif : j’ai passé avec succès mon permis de conduire, j’ai décroché mon premier emploi, signé un nouveau contrat d’édition pour un roman à paraître au second semestre 2020, écrit un roman, une nouvelle pour un appel à texte et une novella en espérant qu’elle soit acceptée dans la maison d’édition qui me fait de l’œil depuis des années. J’ai aussi fait d’énormes progrès avec Loki, mon chien adopté l’année dernière à la SRPA qui s’épanouit de jour en jour. Je me réjouis vraiment de tous ces accomplissements même si ça n’a pas été sans mal. Pour aucun d’eux. Mais je sens que je remonte la pente.

Au niveau du blog, il y a aussi plein de belles choses ! À commencer en février par un nouveau partenariat avec l’Atalante dont je ne me remets toujours pas, d’ailleurs ♥ Merci à eux pour leur confiance !
2019 c’est aussi l’année de tous les records car mon nombre d’abonnés a presque doublé, ainsi que mon nombre de visites et de commentaires. Voyez plutôt sur ce graphique… (au passage je n’ai aucune idée de pourquoi il y a une petite barre en 2014 vu que j’ai entamé le blog en 2017 oO Mystère.)

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Les blogpotes les plus assidus au niveau des commentaires sont respectivement : Sometimes a book (première place !) Célinedanae (seconde place !) et les livres de rose (troisième place !) ex-aequo avec John Évasion (le serial commentateur) et Elhyandra merci à vous mais merci aussi à tous ceux qui prennent le temps de laisser des commentaires sur mes articles ^_^ C’est toujours un plaisir de pouvoir échanger autour de la lecture et ça me pousse à continuer.
D’ailleurs, les trois articles les plus populaires sont : Mon focus sur Mnémos, ma chronique de Chevauche-Brumes et mon article sur les 10 autrices incontournables (et bien vivantes) dans l’imaginaire francophone. On note une belle tendance :3

J’ai donc fait les comptes, à l’occasion de ce bilan. Du 1er Janvier 2019 au 31 décembre 2019 j’ai lu :

111 romans
3 livres non-fiction
66 mangas
7 comics

Je vous avoue que ces chiffres m’ont donné le tournis. J’ai donc compté plus spécifiquement et presque la moitié des romans découverts en 2019 sont des services presses (sans parler de ceux qu’on a pu me prêter). J’en ai parlé sur ma page facebook il y a quelques jours et une amie m’a adressé une remarque très pertinente : en fait, t’as surtout bossé plus que vraiment lu.
Et elle n’a pas tort.
J’ai ouvert mon blog pour partager ma passion de la littérature et pour offrir une plateforme légitime aux éditeurs qui souhaitaient partager mes chroniques. Pour rappel, avant, je les publiais dans un album sur ma page facebook mais qui était aussi ma page autrice… Du coup, ça gênait certains, ce que je peux comprendre. Assez rapidement, ma petite initiative a pris de l’ampleur et c’est Mnémos en premier lieu qui m’a proposé de mettre en place un partenariat presse. Encore aujourd’hui, je me sens reconnaissante de cette confiance et de cette opportunité. Je n’en reviens toujours pas. D’ailleurs c’est arrivé par Johan Heliot, le même grâce auquel j’ai décroché mon partenariat avec l’Atalante. Il faudra vraiment que je lui offre une boîte de chocolats xD

Mais…
Même si aucun éditeur ne m’a jamais forcé la main ( j’ai cette chance ) je me sens parfois obligée de prendre tel ou tel texte quand on me transmet les newsletters. J’ai du mal à me dire « non, ce mois ci, y’a rien qui me botte ». J’évolue dans une optique de « faire plaisir » sauf que je me rends compte d’à quel point cette réflexion transpire l’égocentrisme. Et ouais, le problème vient bien de moi. Aucun éditeur n’attend après ma chronique pour vivre, je ne suis pas un pilier de la blogosphère et je n’ai pas spécialement pour ambition de le devenir. Je me sens bien comme ça au quotidien. Du coup, j’applique une restriction depuis quelques semaines déjà, que je vais poursuivre pour réduire davantage ma portion de services presses. Quand on m’en proposera (vu que je ne sollicite pas, je n’aime pas du tout ça) je me poserai la question suivante : As-tu vraiment envie de lire ce livre? Vraiment? VRAIMENT ? Si c’est triple oui, alors j’accepte. Si je suis moins sure de moi, je passe mon tour quitte à y revenir plus tard par moi-même si je change d’avis ou si j’ai le temps.

Je pense que c’est une démarche qui sera plus saine pour tout le monde et me permettra d’éviter le surmenage. Récemment j’en suis arrivée à presque développer un dégoût des livres, à les considérer de la même manière que les bouquins utilisés pour mon mémoire, comme un mal nécessaire et je trouve ça assez grave vu ma passion pour la littérature. J’ai envie de me soigner, de me consacrer à des ouvrages qui m’enchanteront vraiment et qui me transporteront. Parce que oui, je ne vous l’ai pas encore dit mais j’ai eu peu de coups de cœur cette année, ils se comptent sur les doigts d’une main ce qui est assez malheureux. Donc voilà, en 2020, je pense à MOI avant tout ! Mais ne vous inquiétez pas, ça ne signifie pas que je vais arrêter de travailler avec les éditeurs que j’aime défendre ou que je vais arrêter de parler des auteurs qui me tiennent à cœur. Je vais juste procéder autrement en espérant agir au mieux pour tout le monde. Je songe notamment à mettre en place des articles de présentation des nouveautés à paraître de chaque éditeur partenaire. Ça demandera aussi un certain travail mais pourquoi pas, après tout? Je vois bien le début des « teasings de l’ombre » 😀

Je ne peux pas conclure ce bilan sans vous parler de ma découverte la plus enthousiasmante de l’année. En réalité, il y en a deux. L’une est une autrice, l’autre un éditeur. Vous sentez déjà venir la révélation pas vrai ?

J’ai découvert en 2019 l’autrice française Audrey Alwett et ça a été un coup de foudre absolu. J’ai lu ses deux romans : les poisons de Katharz et Magic Charly, que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. Deux textes totalement différents mais excellents chacun à leur manière. J’ai hâte de lire ses prochains romans et elle se hisse dans mon top 5 des meilleures autrices françaises de tous les temps ♥ Je remercie d’ailleurs chaudement Sometimes a book qui, la première, a attiré mon attention sur elle en parlant des poisons sur son blog.

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En 2019, j’ai également découvert le Bélial. Je connaissais cette maison d’édition de nom et ce depuis un moment mais je ne sais pas pourquoi je n’avais pas encore sauté le pas. Peut-être parce que je ne les croise jamais en salon et qu’il y a toujours autre chose à lire… Vu l’enthousiasme des blogpotes, j’ai décidé de craquer dans leur collection Une Heure Lumière et je n’ai aucun regret ! Voyez plutôt : première lecture et premier coup de cœur avec l’excellent les meurtres de Molly Southbourne. J’en possède déjà plusieurs (6 lus), d’autres attendent dans ma PàL (encore 2!) et j’ai étendu ma découverte à certains de leurs romans. Je suis ravie du vent de fraicheur qu’ils apportent dans ma vie de lectrice et dans ma PàL.

Et voilà, nous sommes déjà à la fin de ce petit bilan qui est déjà plus long que je ne l’escomptais. Je tiens à vous remercier tous, chacun de mes 168 abonnés mais aussi chaque visiteur qui passe par ici, que ce soit à dessein ou par hasard. Merci de me lire, je vous souhaite le meilleur pour 2020 ♥

Bonne année !

Mon beau sapin (des ombres) – édition 2019

Salutations les amis !
Noël, c’est dans UNE SEMAINE ! Et je parie que, comme moi, beaucoup d’entre vous n’ont toujours pas trouvé leurs cadeaux. Je vous avais déjà proposé une petite aide avec le site 30 ans d’évasion des éditions l’Atalante et cette fois-ci je vais revenir sur quelques unes de mes meilleures lectures de l’année. Du genre qu’on a ENVIE de trouver sous son sapin.

Notez que je ne les classe pas par ordre de préférence 🙂 Et vous trouverez uniquement des romans lus par moi en 2019, parce qu’il faut bien se limiter. Ah et j’ai pas parlé de Bohen mais hum… /seretientdifficilement/ vous savez quoi.

Sous mon beau sapin des ombres, j’ai envie… de fantasy !

Première catégorie et non des moindres : la fantasy. Un genre que j’adore et trois titres ont particulièrement attirés mon attention cette année. Par ordre chronologique :  Chevauche-Brumes, un premier roman de qualité proposé chez Mnémos et écrit par l’auteur français Thibauld Latil-Nicolas. La duologie Olangar, édité chez Critic et écrit par l’auteur français Clément Bouhélier, qui développe une fantasy post révolution industrielle, du jamais vu pour ma part. Et enfin, l’excellentissime les Poisons de Katharzde l’autrice française Audrey Alwett, édité à l’origine chez ActuSF. Une dark fantasy parodique délicieusement menée que j’ai dévoré du début à la fin.

Sous mon beau sapin des ombres, j’ai envie… d’encore un peu de fantasy.
006928980Petit dernier pour la route, le superbe Wyld de Nicholas Eames édité chez Bragelonne qui est mon dernier coup de cœur en date. Quel pied j’ai pris avec ce roman ! Faut le lire, les gens, sérieux.

Sous mon beau sapin des ombres, je demande… de la science-fiction.
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Je ne suis pas spécialiste du genre même si j’ouvre mes horizons grâce à mon partenariat avec l’Atalante. Je vais rester assez classique et proposer de découvrir Le Vieil homme et la guerre de John Scalzi ! Si, comme moi, vous débutez, c’est une excellente porte d’entrée. Un roman addictif, une saga constituée de plusieurs one-shots et un premier pas avec un auteur d’exception.

Sous mon beau sapin des ombres, je veux… trouver des morts ! (non c’est pas contre l’esprit de Noël.)
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Et pour cela quoi de mieux que de dévorer les Meurtres de Molly Southbourne de Tade Thompson chez l’excellent Bélial ? Un petit heure lumière pour la route ? Souvenez-vous, j’avais été happée par cette novella étonnante, dévorée d’une seule traite.

Sous mon beau sapin des ombres, je veux… Un air de Japon !

Premier gros coup de cœur de l’année pour moi avec la fille qui tressait les nuages de Céline Chevet, qui a en plus gagné le PLIB 2019 ! Un prix entièrement mérité pour ce roman atypique qui s’inscrit dans une vague assumée de surréalisme nippon. Et quand on dit Japon, on pense manga… J’en profite pour vous recommander mes deux énormes coup de cœur de l’année. En fait il y en a plus que ça mais il faut bien choisir (et peut-être que je vais écrire un article dédié, à voir). Déjà, pour tous les amoureux des livres, jetez-vous sur Magus of The Library parce que sauver les livres, c’est sauver le monde ! Et pour ceux qui aiment l’Égypte, l’excellente saga IM terminée en 11 volumes chez Ki-Oon vaut le détour. J’ai toujours pas écrit dessus d’ailleurs, honte sur moi.

Sous mon beau sapin des ombres, il me faut absolument… de l’atypique !

Question atypisme (j’invente des mots moi, voilà), j’ai lu deux textes complètement dingues cette année. Le premier, c’est Trois Hourrah pour Lady Évangeline de Jean-Claude Dunyach chez l’Atalante. Un roman comme vous n’en avez jamais lu, qui parle de communication, d’espèce extra-terrestre assez répugnante et de rébellion adolescente. Franchement, ça se lit tout seul et ça vous ouvre de nouveaux horizons en science-fiction. Le second, c’est le dernier tome de Grand Siècle, cette trilogie publiée par Mnémos et écrite par l’excellent Johan Heliott qui, si vous vous souvenez bien, propose de mélanger Louis XIV avec de la science-fiction. Il fallait l’oser : il l’a fait et il l’a bien fait.

Sous mon beau sapin des ombres, je demande… un roman jeunesse !

Mais oui, parce que c’est bien la littérature jeunesse / ado quand les auteurs gèrent. Ici, vous allez rencontrer des têtes connues avec Magic Charly de la très douée Audrey Alwett chez Gallimard Jeunesse, gigantesque coup de cœur pour moi. Autant le roman que l’autrice d’ailleurs. Et je ne peux pas passer dans cette catégorie sans évoquer le délicieux Fingus Malister d’Ariel Holzl chez Rageot, un texte qui dispose de plusieurs niveaux de lecture et propose de suivre un apprenti seigneur maléfique. Excellent !

Et voilà, j’ai terminé mon petit tour d’horizon. Je vous souhaite de recevoir au moins l’un de ces romans en cadeau de Noël car ils valent tous le détour à leur façon. J’en profite pour vous souhaiter de joyeuses fêtes ♥ Profitez bien !