#VendrediLecture (12)

Bonjour tout le monde !
Nous voici déjà vendredi, il est grand temps de vous parler du roman que j’ai terminé ce matin. Mais avant, petit rappel concernant ce rendez-vous: Il s’agit de partager avec vous ma lecture en cours, avec la 4e de couverture, les informations de l’éditeur et le lien vers sa page sur Babelio. Simple, efficace, pourquoi se compliquer la vie?
N’hésitez pas à me dire si ce rendez-vous hebdomadaire vous intéresse et à le reprendre sur vos propres blogs ^_^ Notez que je ne l’ai pas inventé, je reprends le concept du site VendrediLecture et du #VendrediLecture sur Twitter.

Le Passageur #1 le coq et l’enfant – Andoryss
Service Presse – Lynks

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« Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir. Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile… »

Retrouvez ce roman sur Babelio !
Je vous ai programmé la chronique pour lundi. Je peux déjà vous dire que j’ai passé un très bon moment avec ce roman plein d’émotion et que j’ai été touchée par le personnage de Matéo.

Et vous, que lisez-vous ce vendredi?
Connaissez-vous cet ouvrage? Vous tente-t-il?

 

 

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Fool’s Paradise #1 -Ninjyamu et Misao

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Fool’s Paradise
est une série en 4 tomes dessinée par Misao et scénarisée par Ninjyamu. Éditée chez Kana dans la collection dark kana, il s’agit d’un thriller couplé à une critique sociale. Je me propose ici de vous parler du premier tome.

Fool’s Paradise raconte l’histoire d’une idole prénommée Sela Hiiragi. Pendant un concert, une bombe explose sur scène et elle perd l’usage de sa jambe. Décidée à ne pas laisser cet évènement bousiller sa carrière, elle commence une rééducation intensive afin de pouvoir participer à la cérémonie d’ouverture des J.O. trois mois plus tard. L’histoire de cette jeune fille a profondément bouleversé les japonais, au point que les gens ont des réactions assez extrêmes envers ceux qui critiquent Sela. Peut-être trop extrêmes? Son tuteur commence à se poser des questions mais hélas, il est probablement déjà trop tard pour éradiquer ce phénomène.

Le pitch peut paraître surprenant pour un manga que je qualifie de thriller. Le premier tiers de ce tome est un peu lent, très descriptif, il prend son temps. Mais plus on avance et plus c’est l’escalade en terme d’action et surtout de violence. Le lecteur ne manquera pas de froncer les sourcils à plusieurs reprises, surpris par le contenu de ce qu’il est en train de lire. Il se dira que le mangaka a peut-être un peu exagéré les réactions des gens, cherchera à trouver tout un tas d’excuses, avant de se rendre compte que ça pourrait très bien arriver, même dans notre réalité. Oui, c’est l’instant cynisme.

Difficile de dire si ce manga contient des éléments fantastiques ou si les auteurs ont une vision profondément négative de l’être humain. Dans un cas comme dans l’autre, tous les ingrédients sont réunis pour une recette efficace: l’intrigue est complexe mais compréhensible, des indices sont disséminés dans le récit et posent les bases d’un scénario prometteur, les personnages sont clairement identifiables… Et ça, c’est génial ! Trop souvent ces derniers temps, je trouve que certains personnages au sein d’un même titre se ressemblent trop au point que ça devient difficile de les distinguer. Ce n’est pas du tout le cas dans Fool’s Paradise et je salue le trait de Misao qui ne manque pas de caractère.

Fool’s Paradise aborde des thèmes très actuels, comme le danger de l’idolâtrie, l’influence des groupes (sociaux, je précise) sur un individu, les dérapages lors d’évènements populaires. On ne peut pas s’empêcher, en tant qu’occidental, de faire des parallèles avec les attentats que nous avons pu connaître même si dans le cadre de la diégèse du manga, il ne s’agit pas de terrorisme religieux. Pourtant, il est probable que cela vous touche aussi en tant que lecteur et vous aide à vous immerger dans le climat de fond du manga.

Séduite par ce titre et surtout très intriguée, je ne saurai que trop vous recommander de découvrir cette saga prometteuse qui a l’avantage d’être terminée sur quatre tomes. Kana privilégie de plus en plus les séries courtes et, pour ma part, c’est un choix que j’apprécie ! À lire donc 🙂

Bookhaul #3 – services presses

Salut tout le monde !
On se retrouve aujourd’hui avec un petit Bookhaul.
Le dernier date d’il y a seulement deux semaines mais j’ai reçu entre temps plusieurs services presses dont j’avais très envie de vous parler 🙂 Du coup, je me suis dit, autant lier l’utile à l’agréable, non ?

Tout d’abord, deux romans en numérique de chez Mnémos : Le premier tome de La Voix de l’Empereur de Nabil Ouali et Les Mondes-Miroirs de Vincent Mondiot et Raphaël Lafarge.

J’ai toujours été intriguée par le roman de Nabil Ouali avec qui j’ai discuté sur un salon à Paris il y a deux ou trois ans déjà. Je ne sais plus pour quelle raison je n’ai jamais sauté le pas pour le lire mais comme la sortie de son troisième tome approche, je me suis dit que ça serait sympa d’enfin le découvrir. Quant aux Mondes-Miroirs, dans un premier temps, je n’étais pas intéressée plus que ça mais les critiques chez les copains (coucou Xapur et Valkyrie !) ont titillé ma curiosité. Pour le meilleur ou pour le pire? Nous le saurons bientôt puisqu’il s’agit de ma prochaine lecture !
Je remercie très chaleureusement Nathalie de chez Mnémos pour l’envoi de ces deux services presses !

Ensuite, trois romans papiers de chez Lynks dont je vous annonçais le récent partenariat avec le blog. Il s’agit du premier tome du Passageur intitulé le coq et l’enfant d’Andoryss ainsi que les deux types d’Apocalypsis de Eli Esseriam.
Sans titre
Je dois avouer que là encore, le Passageur ne m’intriguait pas plus que cela avant de lire énormément de chroniques (mais genre, énormément ! Comme chez Et tu lis encore Emma ou les Dream-Dream d’une bouquineuse) à son sujet. Du coup, j’en ai profité quand l’occasion s’est présentée. Quant à Apocalypsis, la quatrième de couverture m’a tapé dans l’œil dès la sortie et je me réjouis d’en découvrir davantage.
Je remercie très chaleureusement Bleuenn de chez Lynks pour l’envoi de ces trois services presses !

J’en profite pour préciser que si je n’ai pas photographié IRL les deux SP de chez Mnémos c’est simplement parce qu’ils sont en numérique, du coup ça ne ressemblait pas à grand chose sur la photo ! Autant vous permettre de voir les belles couvertures en couleur 🙂

Est-ce que vous connaissez certains de ces romans / auteurs?
Est-ce que vous aussi, vous avez envie de les lire?

Le Bâtard de Kosigan #4 Le Testament d’Involution – Fabien Cerutti

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Le Testament d’Involution est le 4e (et dernier) tome du premier cycle du Bâtard de Kosigan écrit par l’auteur français Fabien Cerutti. La fantasy médiévale se mêle à un 20e siècle sous forme épistolaire (oui c’est pas banal) pour une saga plus que géniale qui est disponible chez Mnémos au prix de 20 euros le tome.
Je remercie chaleureusement les éditions Mnémos en la personne de Nathalie pour ce service presse.
Ce roman entre dans le Pumpkin Autumn Challenge pour la catégorie « Au détour de Brocéliande » même si on peut la classer ailleurs. C’est juste que ça m’arrange de le mettre là :3

Je viens à l’instant de finir ma lecture donc j’écris mon avis un peu à chaud. Plutôt très à chaud. Et je vous avoue que j’ai présentement du mal à poser des mots sur l’enthousiasme que je ressens à la lecture de ce récit. J’ai lu un commentaire sur Booknode de quelqu’un qui se disait gêner de poster un retour sur ce livre, parce qu’il ne serait jamais à la hauteur de la qualité du roman. Au final, j’ai un peu le même problème.

Dans ma chronique du 3e tome (vu que, pour rappel, j’ai lu les deux premiers avant d’ouvrir le blog) j’ai mis l’accent sur toute une série de qualités qu’on retrouve évidemment dans ce 4e tome: un univers extrêmement riche et travaillé, un usage de la langue d’une rare maîtrise, une connaissance poussée de l’Histoire et des légendes dites « fantasy »… Alors, pensez-vous: tu vas juste te répéter, c’est ça? Et encore nous dire qu’on doit absolument lire cette saga? Que passer à côté, ça causera un manque dans nos vies, même si c’est plutôt destiné à un public de niche vu le niveau littéraire?
Déjà, oui. Clairement.
Mais pas que !

Dans ce quatrième tome, nous retrouvons notre chevalier là où nous l’avons laissé puisque les tomes 3 et 4 sont véritablement complémentaires, contrairement aux deux premiers. Du coup, je ne vous précise pas où exactement nous avions abandonné le chevalier ou même son descendant, vous le découvrirez par vous même. Les questions que l’on se posaient -parfois depuis le premier tome- trouvent enfin des réponses, de nouvelles prennent forment et la conclusion se dessine avec une rare maestria. Je suis épatée par le talent de l’auteur, qui a su tisser seul (enfin… seul? 😉 ceux qui ont lu comprendront) une intrigue aussi complexe qui se tient de bout en bout. Rien n’est laissé au hasard, le suspens est brillamment distillé et le rythme narratif réglé au poil. Il oscille entre révélations et scènes d’action, des passages entre le XIV et le XXe siècle, au point qu’on pose difficilement ce pavé de plus de 400 pages.

On pourrait croire, vu les nombreuses qualités du livre et son genre littéraire, qu’il prête finalement peu de cas aux personnages… Et ce serait une grave erreur. Pour vous dire à quel point Fabien Cerutti est doué, il a même réussi à me faire ressentir une forme de sympathie pour Las Casas (en vrai je l’aime plus que bien sauf qu’on va me juger si je le dis x.x). Dans le genre exploit ! Il a suffit d’une lettre.
Il suffit toujours d’une lettre, avec cet auteur. Je lui suggère de s’en faire un slogan !

Mais le must, c’est la fin. Ce que contiennent l’épilogue et la dernière lettre. Je ne vous en dit pas plus (et ça me pèse, j’ai désespérément envie d’en discuter avec quelqu’un) mais préparez-vous à la claque. Au cerveau qui se retourne. Aux neurones qui s’entrechoquent. Explosion en perspective !
Par contre, allez, trouvons un point négatif lié à la fin en question : j’aurai aimé qu’elle soit davantage romancée. C’est un goût personnel, mais une longue scène m’aurait davantage plu que cet épilogue un brin trop descriptif. Après, tout ce qu’il contient est suffisamment brillant pour effacer ce léger désagrément. Et c’est histoire de quand même nuancer mon propos qui paraît probablement trop enthousiaste à beaucoup d’entre vous. Pourtant, je vous le jure, j’en pense chaque mot.

En bref, que retenir de cette chronique et de la première partie des aventures du Bâtard de Kosigan? Déjà, que Fabien Cerutti appartient à la crème de la littérature fantasy médiévale francophone. Incontournable pour tous les adeptes du genre ! Que cet auteur est extrêmement soigneux avec tous les aspects de son univers, depuis l’intrigue aux personnages en passant par son langage et les détails historiques. Qu’il a réussi à proposer quatre tomes addictifs en posant les bases d’une saga qui mériterait de rester dans les annales. Et s’il y a un peu de justice dans ce monde, elle y restera.
Qu’il faut lire, donc, le Bâtard de Kosigan.
Et que je recommande cette saga coup de cœur depuis 2015 ♥

Tizombi, toujours affamé- Cazenove, Jacquemoire, William

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Tizombi est une bande dessinée qui mêle horreur et humour noir. Scénarisée par Cazenove, on retrouve William aux dessins et Elodie Jacquemoire aux couleurs. Elle est publiée chez Bamboo au prix de 10.95 euros.

Vous le savez, je ne lis pas énormément de bande dessinée. J’ai toujours préféré le manga et si je me suis mise aux comics, c’est pour certains héros que j’apprécie plus particulièrement. La BD, j’en lisais plus jeune avec des classiques comme Tintin, le Pti Spirou, Pierre Tombal et plus récemment, Naheulbeuk et Reflet d’Acide. Bref, vous voyez l’idée? Je ne suis pas du tout au courant de ce qui se fait, donc cette critique ne sera pas celle d’une pro. Mais j’ai tellement apprécié découvrir Tizombi que j’avais envie de vous partager mon enthousiasme 🙂

Je cherchais une lecture pour compléter la catégorie trick or treat sur le Pumpkin Autumn Challenge et je galérais un peu. Je me suis donc rendue à ma librairie où on m’a spontanément conseillé cette BD. Face à la couverture, je pensais me trouver dans une histoire un peu gothique pour un public jeunesse… Que nenni ! J’ai un peu de mal à classer cette BD, pas totalement pour les enfants vu la présence de sang ou de tripes ainsi qu’un humour noir assumé. Et pas forcément uniquement pour les adultes non plus. Un titre atypique !

À travers une série d’histoires courtes qui forment pourtant un tout narratif, nous suivons Margotik, une humaine poétesse qui s’incruste dans un groupe de zombies pour fuir un climat familial difficile. Passée pas loin d’être mangée, le chef du cimetière, Tizombi, l’épargne à condition qu’elle écrive son histoire, ses pensées, etc. Sauf que Tizombi est quand même principalement préoccupé par la nourriture… De même que ses deux camarades ! Les péripéties s’enchaînent alors dans une BD très référencée sur la pop culture (on trouvera notamment des clins d’œil à la série the Walking Dead, à Ça, à Chucky, etc.) et bourrée d’un humour corrosif comme je les aime. Parfois pas très subtil, je l’admets volontiers, mais ça passe très bien dans l’ensemble.

Les zombies, ce n’est généralement pas ma tasse de thé. Pourtant, le dessin adorable (gros coup de cœur je dois avouer ♥) et l’ambiance gothique ont su me convaincre de filer en librairie acheter le tome 2 ! Cette petite BD est parfaite pour Halloween et je vous la recommande très chaudement.

#VendrediLecture (11)

Bonsoir tout le monde !
J’espère que vous allez bien et que vous ne vous étiez pas trop languis de notre rendez-vous hebdomadaire 😉 J’ai oublié (shame on me) de programmer l’article hier donc il sort début de ce soir. Mais eh, on est toujours vendredi alors je ne suis pas en retard !

Pour rappeler le concept du Vendredi Lecture: Il s’agit de partager avec vous ma lecture en cours, avec la 4e de couverture, les informations de l’éditeur et le lien vers sa page sur Babelio. Simple, efficace, pourquoi se compliquer la vie?
N’hésitez pas à me dire si ce rendez-vous hebdomadaire vous intéresse et à le reprendre sur vos propres blogs ^_^ Notez que je ne l’ai pas inventé, je reprends le concept du site VendrediLecture et du #VendrediLecture sur Twitter.

Ce soir, je vous parle du 4e tome d’une saga que j’adore: le Bâtard de Kosigan ! Vous aimez les univers riches? Médiévaux mais pas que? Vous avez envie de lire une histoire originale qui sort des sentiers battus? Super bien écrite? Avec un univers d’une profondeur inouïe? Et bien qu’attendez-vous pour vous jeter sur ces romans? Je suis à la moitié du tome 4 et je le dévore ♥

Le Bâtard de Kosigan #4 Le Testament d’Involution – Fabien Cerutti
Service Presse – Mnémos

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« Et si l’origine du plus grand lac de la région de Cologne avait un rapport avec une prophétie réalisée en 1341 ? Et si cette même année, le chevalier de Kosigan avait réveillé des forces qui le dépassent ? Et si le destin de sa postérité se jouait cinq siècles plus tard dans la cave voûtée d’un bistrot parisien ? Et si les secrets révélés dans ce livre étaient dangereux ? Et qu’en les découvrant, vous deveniez complice…
Quatrième tome de la série à succès de fantasy historique, Le Bâtard de Kosigan, le Testament d’involution conclu ce premier cycle avec un final époustouflant. Fabien Cerutti enchaîne révélation sur révélation au sein d’une action trépidante de bout en bout pour nous dévoiler l’un des secrets les mieux gardés de l’histoire et peut-être l’un des plus renversants…»

Retrouvez ce livre sur Babelio !
Retrouvez ma chronique du tome 3 ! Garantie sans spoil. (Je n’avais pas encore le blog quand j’ai lu les deux autres, mais ça me donnera l’occasion pour un « re-up » 😉 )

Avez-vous déjà lu cette saga? Vous tente-t-elle?
N’hésitez pas à m’en parler dans les commentaires ^-^

FOCUS – Partenariat : Livr’S Éditions

Bonjour tout le monde !
Après quelques jours de silence sur le blog, je reviens vers vous avez la présentation d’un partenaire presse qui est là depuis le mois de février. Pourquoi j’ai tant tardé? Plusieurs raisons à cela: j’y ai fait mon stage, j’y ai signé un contrat d’édition, bref je craignais qu’on y voit une forme d’auto promotion ou de copinage. Pourtant, il y a trop peu de maisons d’édition sérieuses dans le paysage belge pour se priver de présenter la meilleure (oups, là c’est un parti pris :3).

Logo-LivrS
Livr’S Éditions voit le jour en Janvier 2015 à l’initiative d’Émilie Ansciaux, qui est également autrice. Basée à Mons, cette structure a pour ambition de promouvoir la littérature francophone, classique et de l’imaginaire ! Le catalogue est donc assez étendu et peut combler un large lectorat. Ses auteurs viennent majoritairement de Belgique, de France et de Suisse bien que récemment, Livr’S a pu se féliciter de signer Graham Masterton pour un roman inédit, rien que ça !
Comme c’est si joliment dit sur le site: Livr’S Éditions, c’est l’ivresse des livres, tout simplement.

Ce que j’apprécie tout particulièrement dans cette structure, c’est la variété couplée à la qualité de son catalogue. On trouve des ouvrages pour la jeunesse qui sont bien pensés sur un plan d’objet livre ainsi que de contenu (pour vous donner une idée, j’en ai même lu certains !) mais aussi une littérature parfois gore, d’horreur, thriller, à destination d’un public plus adulte et mature. Entre ces deux extrêmes? Du fantastique, du policier, un peu de fantasy, de la science-fiction, des récits contemporains, tous très variés mais avec une identité littéraire forte.

Dans le cadre de mon stage, j’ai lu une grande partie du catalogue. Est-ce que j’ai tout aimé? Non. Mais je ne peux qu’applaudir et souligner la volonté qu’a l’éditrice de continuellement s’améliorer, de se remettre en question, d’apprendre de ses erreurs. C’est plutôt rare dans le milieu !

Alors, pour rappel, voici les chroniques des romans lus et que je vous recommande:
Le Puits des âmes – Émilie Ansciaux
Mémoires Assassines – Christelle Colpaert-Soufflet
Dévore-Moi ! – Tiffany Schneuwly
Sans nouvelles (anthologie)
1, 2, 3… Zombies ! – Bertrand Crapez
#SeulAuMonde – Céline Saint Charle
Hanafuda – L. A. Braun
Altérez-moi – Thomas François

Avant d’ouvrir le blog, j’avais également lu « La mélodie » d’Émilie Ansciaux et je crois que ça donnera lieu à un petit article « re-up » sous peu puisque j’avais beaucoup aimé cette histoire courte et horrifique ^-^

Livr’S est une maison d’édition belge à suivre et à découvrir. Pour cela, amis blogueurs, n’hésitez pas à vous rendre sur Simplement.Pro afin de demander l’un ou l’autre service presse, si vous craignez de vous lancer sans filet de sécurité ! Hanafuda et Altérez-moi y sont disponibles et c’est du lourd ♥

Vous pouvez également suivre la maison d’édition sur tous ses réseaux : Site InternetFacebookTwitterInstagram.

Connaissiez-vous cette maison d’édition? Avez-vous déjà lu des auteurs belges? Est-ce que cette présentation vous donne envie de le faire ? 🙂