L’autre facette de l’Ombre : comment je gère les partenariats avec la blogosphère chez Livr’S ?

Bonjour à tous.tes.x !

J’ai décidé de consacrer le premier article de ma nouvelle rubrique à vous expliquer de quelle manière je gère les partenaires presses pour Livr’S Éditions, comment ça a commencé, quelle méthode j’emploie, etc. J’ai l’impression que le sujet intéresse pas mal de monde, il a secoué la twittosphère récemment, donc je me suis dit que c’était l’occasion.

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Comment j’en suis venue à gérer ça ?
Tout commence avec une certaine crise sanitaire… Il faut savoir que jusqu’ici, Livr’S se distinguait surtout en salon où la maison réalisait le plus gros de son chiffre d’affaire ainsi que dans les écoles pour la collection jeunesse. Au moment où ces manifestations ont commencé à s’annuler en cascade et où on a finalement compris que ça risquait de durer, il a été nécessaire de se réinventer.

Au départ, la structure ne croyait pas trop au potentiel de la blogosphère et préférait tenter sa chance auprès des journalistes. La personne qui s’occupait de ça avant moi ne lisait d’ailleurs pas de blogs ou quasiment pas, du coup elle ne connaissait pas la blogosphère SFFF du tout. Une tentative avait été réalisée antérieurement de solliciter des blogueur.euses mais uniquement via facebook, ce qui n’a pas permis de toucher beaucoup de gens. Je précise ici que je ne critique pas la méthode ou les croyances, chacun.e a sa façon de procéder et si ç’avait pu marcher avec les journalistes traditionnels, ç’aurait vraiment été super ! D’ailleurs ça a été le cas pour un titre dont on a parlé sur la RTBF et c’était déjà très bien. Mais entre la crise sanitaire et le fait que la presse traditionnelle boude l’imaginaire, même en Belgique, il a bien fallu se rendre à l’évidence… Je dois également préciser qu’à ce moment-là, une prestatrice extérieure réalisait les e-books et ils arrivaient plusieurs semaines après la sortie, ce qui empêchait de travailler correctement avec la blogosphère… Et n’aidait pas cette personne à bien faire son travail.

Quand je l’ai fait remarquer, la cheffe a appris elle-même comment réaliser un ebook en partant du fichier indesign et on a réglé, à ce stade, un premier grand problème.

J’ai alors proposé à l’éditrice de me servir de mon propre réseau pour tenter quelque chose de nouveau (nouveau pour Livr’S, entendons-nous). Je tenais mon blog depuis deux ou trois ans à ce moment-là, j’en lisais pas mal, je commençais à connaître le milieu. J’ai donc sollicité les blogpotes en prenant soin d’expliquer la situation et en proposant chaque fois des ouvrages, ou nouveaux ou anciens, qui correspondaient à ce que je savais de leurs goûts littéraires.
J’aime à penser que j’ai presque chaque fois tapé juste.
C’était une expérience, nous ignorions totalement si ça fonctionnerait ou pas… Et une chance pour nous, ça a bien pris !

J’ai, à ce moment là, créé une liste d’une dizaine de personnes à contacter pour envoyer des communiqués de presse de manière régulière, avec leur accord évidemment. J’ai du éplucher les blogs, trouver les adresses de contact (mettez les à jour s’il vous plaiiiit !), écrire des mails… Ça a pris du temps mais j’ai beaucoup aimé l’expérience ainsi que le rendu. On a commencé à voir Livr’S sur la blogosphère et c’était une grande satisfaction pour moi comme pour les auteur.ices et l’équipe de manière générale. L’éditrice semblait contente et elle m’a demandé si ça m’intéressait de continuer à m’occuper de ça. Comme j’avais du temps (je ne bossais pas temps plein à ce moment-là et en plus j’étais en distanciel) j’ai accepté et c’est ainsi que j’ai hérité du job.

À ce stade je vais rompre le tabou tout de suite et en toute transparence : oui, c’est une activité bénévole (je suis remerciée en cadeaux chez Kazabulles et en repas asiatiques au resto, ce qui me convient parfaitement puisque j’ai une activité professionnelle à temps plein). J’ai conscience que le principe de bénévolat pose des soucis à certain.e et il y a eut récemment une discussion (appelons ça comme ça…) sur Twitter au sujet du manque des moyens des maisons d’édition pour embaucher du personnel compétent afin de gérer la communication. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, toutefois pour mon cas personnel, j’agis par amitié pour l’éditrice et par solidarité avec un projet en lequel je crois. J’ai envie que Livr’S fonctionne, casse la barraque et perdure pour les prochains siècles ! (ouais carrément moi j’espère en siècles). Et j’agis aussi parce que j’en ai la possibilité. Le jour où je ne le pourrais plus, il a été clairement établi que je cesserais et ce, sans conséquences.

Une réflexion sur mes propres rapports avec les éditeur.ices :
J’ai plus haut évoqué l’un des éléments qui, selon moi, est l’un -si pas LE- plus important dans la relation avec la blogosphère, à savoir l’approche personnalisée. Étant moi-même blogueuse, j’ai été confrontée à plusieurs responsables presses et j’ai préféré travailler avec celles qui prenaient la peine de me contacter en nom propre pour me proposer des ouvrages qui me correspondraient. C’était notamment le cas d’Emma chez l’Atalante et cela me donnait toujours envie de prendre le livre, de lui accorder ma confiance pour découvrir une nouvelle œuvre. Au contraire, quand je recevais un mail générique qui avait visiblement été envoyé à tous les autres blogueurs, mon ressenti lors de la réception n’était pas le même. J’ai donc systématisé ce principe en me disant que je ne devais pas être la seule dans le cas. Certes, cela demande bien plus de temps… Quand j’envoie les communiqués presses, il faut compter une heure et demi si pas deux heures, mais je trouve que ça vaut le coup et je n’ai eu que de bons retours par rapport à ça avec les partenaires.

Je l’ai dit, je suis moi-même une blogueuse. Je connais donc les comportements qui agacent, j’en ai subis moi-même. J’estime que la relation entre une maison d’édition et une personne tenant un blog littéraire doit être respectueuse dans les deux sens. J’en avais longuement parlé dans mon billet « le service presse, ce privilège » que je vous invite à relire pour l’occasion si vous souhaitez connaître ma vision dans le détail.

De là, je partais avec un avantage puisque je n’avais qu’à imaginer mon partenariat idéal et le proposer aux blogpotes. Voici ce que ça donne :

– Ne pas imposer de délais.
C’est peut-être plus facile pour nous qui travaillons au format numérique uniquement mais nous n’exigeons aucun délai pour la lecture de nos SP. Je précise toutefois que si le partenaire a demandé des livres qu’il n’a pas lu durant l’année écoulée, nous ne réitérons pas le partenariat pour l’année à venir afin de lui laisser le temps de lire ce qu’iel a déjà, ce qui nous semble cohérent.
Dans le mail qui accompagne le communiqué, je donne soigneusement les dates de la période de précommande ainsi que la date de sortie officielle. Je demande à ce que les chroniques ne sortent pas avant et j’explique que ça nous aiderait beaucoup si elles sortaient pendant, toutefois ça reste facultatif et j’insiste bien là-dessus. Résultat ? Lors des dernières précommandes, on a reçu la plupart des chroniques pendant cette période de précommande et ça nous a donné beaucoup de matière à partager pour la promotion de nos ouvrages. Comme on n’a rien imposé, les blogpotes ont eu à cœur d’aider dans la mesure de leurs moyens (encore merci !) et l’ont fait avec une évidente bonne volonté.

Contacter suffisamment en avance.
On a raté le coche pour janvier 2022 à cause des envois de Loving Reaper (aventure à suivre sur notre Twitter) mais généralement, on fait en sorte que les communiqués soient envoyés au moins un mois avant le début des précommandes, ce qui laisse aux partenaires le temps de s’organiser, de lire, de préparer leur chronique…

Cibler le partenaire.
Je l’ai déjà dit mais je sais à qui proposer quel genre littéraire et même si je joins toujours la totalité des communiqués de presse, surtout pour information, je mets l’accent, dans mon mail, sur le titre qui me semblera le plus intéressant pour le partenaire. Notez qu’il peut y en avoir plusieurs, on n’impose pas de nombre maximum ni minimum, d’ailleurs. Cela me semble important pour montrer qu’on s’intéresse aussi, en tant que structure, au travail du / de la blogueur.euse.

Privilégier le plaisir de lecture.
Un partenaire peut décider de ne pas solliciter de SP pendant plusieurs mois voir pas du tout sur l’année si aucune sortie ne l’intéresse. Nous n’avons pas envie que nos partenaires se contraignent à nous lire juste pour nous faire plaisir, ça n’apportera rien de bon à personne. Nous respectons les goûts de chacun.e. De plus, nous n’avons aucun problème à acter qu’un SP a été abandonné (si la personne prend la peine de nous écrire pour nous le dire) ou n’a pas été apprécié. Si la chronique reste bienveillante et surtout, argumentée, nous la partagerons d’ailleurs avec joie !

Et en 2022 ?
Un petit quelque chose a changé, cette année ! Nous avons décidé d’ouvrir les soumissions pour les partenaires, donc de rendre la main au partenaire pour nous solliciter et non l’inverse. Durant les deux premières semaines de janvier, nous avons laissé aux blogueur.euses l’occasion de décider s’iels souhaitaient continuer l’aventure ou la rejoindre, en proposant un formulaire qui demandait, à la fin, d’expliquer pour quelle raison le partenariat intéressait. Nous avons reçu des messages très touchants et d’autres un peu moins… concernés, dirons-nous.

Il est évident que j’ai effectué un tri en me basant non pas sur le taux d’engagement (une notion chère aux experts de la communication) des blogs mais plutôt sur le sérieux de leur chronique. J’entends par là les personnes qui ne se contentent pas de trois lignes pour dire « j’ai aimé » ou l’inverse, mais des gens qui ont pris la peine et le temps de réfléchir sur le bouquin, de détailler pourquoi ça les a séduit (ou non) et qui partagent nos publications, nos annonces importants, bref des personnes actives dans l’échange qui ne cherchent pas simplement à obtenir des livres gratuits. Des gens aussi passionnés que nous, tout simplement. Comme nous partageons ces retours sur nos réseaux et que nous mettons des liens vers eux sur notre site Internet, ça nous paraissait important de privilégier la qualité à la quantité.

Nous verrons comment ça se passe avec ces nouveaux partenaires cette année et nous déciderons ensuite de quelle manière continuer avec ell.eux. En tout cas, le soutien s’intensifie de plus en plus sur nos réseaux et ça nous a vraiment permis de nous réinventer et de tenir en cette difficile période de pandémie. Les salons ont certes repris petit à petit mais la COVID a marqué un tournant chez Livr’S, un tournant finalement positif puisqu’il nous a obligé à nous ouvrir à la blogosphère et à nous réinventer avec les outils modernes, ce qu’on ne regrette pas du tout.

Voilà l’envers du décor en ce qui concerne les partenariats presses !

N’hésitez pas à me dire si vous avez apprécié ce type de billet, si vous avez des remarques ou à me poser vos questions 🙂 

31 réflexions sur “L’autre facette de l’Ombre : comment je gère les partenariats avec la blogosphère chez Livr’S ?

  1. Livr’S a gagné au change avec toi dans la boutique pour gérer les partenariat 🙂 c’est ironique de voir qu’après avoir arrêté les SP, c’est maintenant toi qui les propose 😀 je vous souhaite le meilleur pour la suite en tout cas !

  2. Un grand merci pour cet article très intéressant. C’est sympa de le découvrir « l’autre côté » du partenariat. Et surtout merci de ne pas imposer de délai ou de sélectionner les partenaires uniquement sur la base de leur communauté.

  3. Pingback: C’est le 1er, je balance tout ! février 2022 | Light & Smell

      • PS: Ça m’est revenu plus tard –> Je ne sais pas quelle a été la discussion sur le sujet sur Twitter, mais je parie que c’était l’inverse de ton billet, qui est long et articulé 😉

      • Disons que ce débat manquait un peu de nuance même si clairement toute personne qui effectue un travail doit être rémunérée pour ce travail, et être CM ou gérer les services presses c’est un travail. Mon cas est particulier tout comme celui de Livr’S mais les grosses structures n’ont aucune excuse :/ ils ont les moyens d’investir.
        Merci en tout cas 😊

  4. Un article très intéressant qui montre un peu l’envers du décor. Me questionnant sur les rapports avec les éditeurs, je trouve ça bien que tu nous donne ton éclairage de l’autre côté, car c’est une chose d’être en contact avec des éditeurs, c’en est une autre d’être la personne de l’autre côté.
    Du coup j’ai trouvé très intéressant et instructif ce que tu dis sur la façon de traiter ça qui, je m’en doute, varie d’une personne et d’un éditeur à l’autre (de mon côté, je ressens très bien cette différence en fonction des éditeurs et je n’ai pas de souci à dire qu’il y en a avec qui le contact n’a pas été forcément très agréable, de toute façon c’est du coup des éditeurs éditeurs avec qui je n’ai aucun lien au final).

    Personnellement, je te comprends tout à fait dans ta façon de faire car j’aime beaucoup ce côté plus personnel dans le contact avec un éditeur, et les choses qui font que tu sens qu’ils te connaissent un peu… un détail tout bête, le fait que Pika m’ait envoyé des cartes postales Fairy Tail et Edens Zero est pour moi un signe qu’ils savent quand même quelles sont mes obsessions 😄

    Enfin bref, tout ça pour dire que j’ai trouvé cet article très intéressant !

    • Merci beaucoup 😊 je trouve l’aspect humain très important perso, j’adorais travailler avec certaines maisons qui connaissaient mes goûts et savaient comment me faire plaisir ! À l’Atalante c’était le cas par exemple, je recevais d’office les Scalzi, j’ai été la première à avoir Numérique… La personne qui gérait était géniale ! J’espère réussir à apporter autant aux blogueurs avec qui on bosse 😊

  5. Article très intéressant !
    Je ne suis pas contre le bénévolat dans les petites structures, du moment que tout le monde y trouve son compte. On dit que ça tue le marché mais si une maison d’édition n’a pas les moyens d’embaucher quelqu’un, un pro n’a aucune chance d’y avoir du boulot. ^^

    • Exact oui puis c’est en attendant d’avoir les moyens justement. Comme tu dis actuellement Livr’S ne peut pas embaucher une pro donc on a trouvé ce système qui me convient. Quand les moyens seront la, la situation sera révisée. En attendant, tout le monde y trouve son compte ! Et le boulot de personne n’est volé.

  6. Merci beaucoup pour ce petit point ! C’est très intéressant de découvrir un peu plus en profondeur une manière (parmi tant d’autres j’imagine !) de fonctionner avec ses partenaires pour une maison d’édition. Avec ta « double » vision des choses, ça remet pas mal les choses en perspective et ça fait du bien ! Bon courage à toi et à la maison d’édition 🙂

  7. Merci de nous avoir présenté les coulisses de cette belle aventure chez Livr’S 🙂
    J’ai trouvé ton article super intéressant notamment avec cette idée de transformer un événement potentiellement dangereux pour la ME en une belle opportunité d’ouverture sur la blogosphère.
    Dans un monde idéal, toutes les ME paieraient leurs auteurs et les personnes impliquées à la hauteur de leur travail, mais je trouve très bien qu’il y ait du bénévolat dans les petites structures… tant que cela se fait, comme ici, sans pression et avec respect.
    Quant aux conditions de partenariat, on sent le réel avantage d’avoir aux commandes quelqu’un qui a la double casquette et qui connaît donc les pièges à éviter pour ne pas transformer un partenariat en une obligation de lecture écrasante…
    Et je réitère mes remerciements pour ta très grande bienveillance quant à mes chroniques qui tendent à tarder. J’ai limité au maximum mes SP pour mars et lirai donc tous les SP Livr’S ce mois-là.
    Hâte de voir les autres articles de cette chouette catégorie 🙂

    • Un tout grand merci pour ton commentaire ! Ça me touche beaucoup. Livr’S tend à devenir une structure qui pourra engager des employés mais en attendant la priorité est de rémunérer les artistes et de fonctionner avec un maximum d’éthique. Si je ne m’occupais pas de Twitter et des partenariats, l’éditrice arrêterait de dormir la nuit pour le faire. Elle n’a jamais attendu de moi que je m’en charge de cette manière et elle a proposé cette alternative en attendant de faire mieux. Ce que j’aime c’est justement cette transparence et ce respect, ce sont des valeurs fondamentales pour moi.
      Et avec plaisir, comme dit nous sommes humains donc il faut pouvoir s’adapter aux aléas de chacun. J’espère que tes lectures te plairont du coup 🤞

  8. Merci pour ce coup d’œil dans les backastages de ma maison d’édition préférée (non, non je ne lèche pas les pieds). Vu le merveilleux pays dans lequel nous vivons, vous avez bien fait de vous tourner vers les blogs. Les médias belges à quelques émissions près ne sont pas vraiment tourner vers les éditeurs ou auteur.rices belges. Sauf si ce sont des « grands noms ».
    Perso je ne te jeterai pas la pierre d’apprendre que tu fais ton travail pour un salaire en nature livresque et alimentaire. D’un, ça prouve que Livr’S possède une force et une éthique qui donnent envie de s’y investir et de deux ça dénonce la réalité du terrain des petites entreprises belges dont le développement n’est jamais facilité. Finalement je n’ai pas postulé pour les partenariats officiels car je sens bien que je vais avoir dû mal à intégrer ça dans mon planning. J’ai encore trop de mal organiser ma vie pour avoir un équilibre parfait entre le boulot, le blog et l’écriture. Et me connaissant je me mettrais la pression toute seule pour lire et sortir les chroniques dans le délai suggéré au détriment du reste. 😅

    • Merci pour ton commentaire et ton soutien à la structure 🥰 et ne t’inquiète pas les partenariats seront ouverts chaque année donc ce n’est que partie remise !
      Pour le reste hélas comme tu le soulignes les médias traditionnels ne sont pas d’un grand soutien, il faut donc qu’on grandisse d’abord pour attirer potentiellement leur attention… Et ça passe évidemment par développer notre présence en ligne, grâce à la blogo et nos partenaires qui sont très chouettes et motivé/es !
      Et comme tu dis on n’a pas plus de soutien des institutions publiques. Engager du personnel coûte extrêmement cher et c’est des bâtons mis dans les roues des indépendants qui se lancent quel que soit le milieu d’ailleurs. Mais bon tout ça se joue à un niveau qui nous dépasse. Espérons qu’à l’avenir cela pourra changer ! En attendant on préfère se montrer transparentes sur la réalité, on trouve ça important. Comme dit, je fonctionne ainsi parce que je le peux et parce que je crois au projet. Le jour où je ne le pourrais plus, si ça arrive, je sais que l’éditrice ne m’en tiendra pas rigueur et qu’on trouvera des solutions. Et le jour où elle pourra faire autrement, elle le fera. En attendant les auteurices et illustrateurices sont rémunérés correctement (et en temps et en heure d’ailleurs) et c’est déjà très bien.

  9. Coucou! La démarche est intéressante, celle de l’article, et la tienne en particulier face à la blogosphère SFFF (je ne sais jamais combien il y a de F), même si le bon vieux troll t’accusera d’être actionnaire et te forcera à répéter tout ça 🙂 On me propose peu de SP, et ma bonne résolution 2022 et de réduire encore, pour écrire ce que j’aime, mais il me semble très surprenant que ta démarche ne soit pas la norme, tant elle est autant humaine que pragmatique. Bref, je ne sais pas ce qu’est Livre’s, mais je vais découvrir ça!

    • Merci beaucoup pour ton message 😊 Personnellement en tant que blogueuse j’ai totalement arrêté les sp justement pour me consacrer aux lectures que j’aime quand moi j’en ai envie, je comprends donc très bien ta démarche. Je suis contente que la façon dont on fonctionne te parle et te donne envie de découvrir la maison d’édition !

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