GTO Paradise Lost – Toru Fujisama

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GTO Paradise Lost est une série en cours publiée chez Pika Édition et réalisée par le célèbre Toru Fujisama. Chaque tome coûte environs 7 euros (en fonction de la tabelle) et il s’agit évidemment d’une suite au manga que tout le monde connaît: GTO. Si je vous en parle, c’est parce que je viens de lire le 7e tome (qui vient lui-même de sortir) et que la série fête ses 20 ans cette année ! Pour la peine, Pika a prévu pas mal de promotions dont vous pourrez retrouver les détails au bout de ce lien. C’est une bonne occasion de (re)découvrir ce classique du manga.

Bon, c’est bien joli tout ça, mais de quoi ça parle ce Paradise Lost? Dans cette nouvelle saga, on retrouve Onizuka… Derrière les barreaux ! En train de raconter à ses copains de cellule (qui seront rejoins par les gardiens, parce qu’il raconte bien, notre ami !) comment il en est arrivé là. Cette série est, à mes yeux, dans la lignée du GTO que j’ai connu à l’époque en regardant l’anime sur MCM. On y retrouve le personnage déjanté d’Onizuka, le mythique sous-directeur Uchiyamada, avec la même mentalité et les mêmes folles aventures. Cette année, Onizuka donne cours à une classe spéciale pour les élèves artistes, avec des acteurs, des chanteurs, et leurs pendants féminins. Il se croit au paradis… Il a tort ! La preuve, il se retrouve en prison. Mais comment? On est toujours en train de le découvrir au tome 7. Parce que, forcément, Onizuka digresse… Mais on lui pardonne, c’est tellement chouette !

C’est toujours difficile de parler d’une série en cours, surtout quand elle promet d’être longue. Au Japon, il y a déjà dix tomes. Chroniquer un tome unique de manga au milieu de la saga n’a pas grand intérêt, raison pour laquelle je profite simplement de ma lecture du tome 7 (cette fin quoi ! C’est trop frustrant de devoir attendre la suite…) pour vous encourager à découvrir ce mangaka et son univers.

Certains critiquent Paradise Lost en disant que l’auteur se contente de reprendre les mêmes éléments à succès que sa série d’origine, dans un nouveau décor. Possible, oui… Et alors? Mettons nous d’accord deux minutes et arrêtons de râler juste pour le plaisir d’avoir à critiquer: quand on achète une série comme GTO, c’est pour lire du GTO, pas pour que l’auteur utilise sa licence à succès en espérant nous sortir quelque chose de différent que les gens vont acheter « parce que ça porte le nom de GTO ».  Personnellement, l’absence de vrai renouvellement ne me dérange pas, d’autant que j’ai l’impression que cet arc va finalement apporter quelque chose de neuf. Je me demande comment il va sortir de prison, comment il y est arrivé aussi, comment ça va tourner dans cette école un peu bizarre.. Bref, je n’ai rien contre les auteurs qui réutilisent ce qui a déjà fonctionné pour eux. Après tout, si on aime GTO, c’est justement pour ces raisons. Si l’auteur change tout, ce n’est plus vraiment GTO…

Enfin, quoi qu’il en soit, je conseille cette série à tous ceux qui ont adoré GTO, son concept, son personnage principal. Et à tous ceux qui ont envie d’un manga un peu fou qui se déroule dans un Japon contemporain, sans fantastique. Une tranche de vie, avec des thèmes importants malgré l’apparence de légèreté. Moi, je vibre de nostalgie à chaque page! Et si vous n’avez jamais regardé ou lu un GTO, commencer par Paradise Lost n’est pas vraiment un problème car les séries se suivent dans le temps mais ne sont pas forcément liées entre elles de manière vitale. Un détail appréciable.

Et si, pour la rentrée, on se payait une virée avec le Great Teacher Onizuka?

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